Dans plusieurs quartiers de la capitale, des cas alarmants de fraude électrique ont été mis au jour, révélant une organisation bien structurée.
À Nylon-Nlongkak, un fraudeur a été démasqué. Il alimentait près de 400 maisons grâce à un vaste réseau de branchements clandestins.
Dans la zone Chapelle d’Obili, les contrôles ont révélé : Plus de 17 boutiques alimentées frauduleusement.
À proximité du CETIC de Nkoa-Ekélé, les équipes ont procédé au : Démantèlement d’une ligne électrique directe avec une charge estimée à environ 60 ampères
Plus choquant encore, certains habitants au Cameroun vivent jusqu’à 16 ans sans jamais payer d’électricité. D’autres en ont fait un véritable business illégal, proposant un abonnement informel à 1.500 FCFA par mois pour tout un quartier
Ces branchements illégaux ne sont pas sans impact :
-Surcharges des transformateurs
-Dégradation des infrastructures électriques
-Coupures et perturbations fréquentes
-Risques accrus d’incendies et d’accidents
À l’échelle nationale, cette fraude affecte directement la qualité de service et pénalise l’ensemble des consommateurs honnêtes. Un phénomène à dénoncer et à combattre collectivement.









