En pleine période de turbulences, le Port Autonome de Douala (PAD) a officialisé la signature d’un contrat de concession d’une durée de 30 ans avec l’AD Ports Group, à travers sa filiale Africa Ports Development (APD). L’accord porte sur la conception, la construction et l’exploitation d’un nouveau terminal dédié au vrac sec.
Aux termes de cette convention, AD Ports Group détiendra 60 % des parts de la société d’exploitation, contre 40 % pour APD, ce qui lui confère un intérêt économique effectif estimé à 51 %.
Cette décision suscite déjà des réactions contrastées dans l’opinion publique camerounaise. Certains observateurs y voient un signal fort du régime du président Paul Biya, interprétant cette concession de long terme comme une restructuration stratégique des actifs publics à un moment charnière.
C’est notamment la lecture défendue par Me Christian Ntimbane Bomo, président exécutif du Parti HÉRITAGE, qui estime que cette opération s’apparente à une mise en cession progressive des entreprises publiques, considérées comme des piliers de l’économie nationale.
ALERTE : ILS VONT TOUT VENDRE AVANT DE PARTIR!
Après avoir entrepris de vider le sous- sol camerounais de son or, diamant et d'autres richesses minières, un autre scandale vient de voir le jour : l'exploitation du terminal 4,qui sera le plus important du Port Autonome de Douala ( PAD) et dont les estimations de rentrées se projettent à des centaines de milliards de FCFA par an, vient d'être concédée , à une société de gestion portuaire des Emirats arabes Unis dénommé AD PORTS GROUP, pour 30 ans contre un modique investissement d'environ 38 milliards FCFA.
En fait, ils viennent de vendre à vil prix, ce qui sera l'essentiel du Port de Douala, à des "amis". Car il n'y a qu'à un ami qu'on peut faire une telle faveur. .
On croyait la fin du schéma Bolloré et l'affaire du terminal à conteneurs du PAD, qui avait captivé l'opinion publique, il y a quelque temps. Mais hélas, rebelote, c'est reparti avec de nouveaux acteurs !
Allez donc savoir le business, le montage et les acteurs et les intérêts derrière cet acte de concession de notre souveraineté nationale et du patrimoine public.
Nous rappelons néanmoins, à toutes fins utiles que toutes ces concessions des domaines publics et privés de l'État qui foisonnent, sont juridiquement nulles.
De telles décisions qui engagent la souveraineté du Cameroun, comme la monnaie relèvent conformément à l'article 26 de la Constitution du domaine de la loi. En d'autres termes de la compétence de l'Assemblée Nationale.
Le moment venu, nous les annulerons!
Christian Ntimbane Bomo
Président Exécutif du Parti HÉRITAGE









