Le Cameroun et ses partenaires ont lancé le 16 septembre un hub consacré au développement des investissements et aux paiements pour services environnementaux. L’objectif annoncé est de mobiliser 16,5 milliards de FCFA privés d’ici 2030.
Le programme associe cette ambition à près de 3 000 emplois et à une hausse de 10 % des revenus des producteurs. Il cible notamment des chaînes de valeur compatibles avec la lutte contre la déforestation. Ces résultats restent des objectifs, pas des acquis.
Pour attirer des capitaux, le dispositif devra partager les risques, documenter les parcelles et prouver les gains environnementaux. Sans règles simples, les petits producteurs risquent d’être exclus par le coût des certifications et de la traçabilité.
Le succès devra se lire dans les contrats réellement signés, les taux proposés, la part revenant aux exploitantes et la rémunération des services environnementaux. Le financement vert ne devient social qu’une fois arrivé au village.









