Vous-êtes ici: AccueilInfos2016 04 26Article 368266

General News of Tuesday, 26 April 2016

Source: cameroon-info.net

Qui sont sur la liste noire transmise au TCS ?


Pandémie Coronavirus au Cameroun : Lisez toute l’actualité ici →

Une présumée «liste noire» des gestionnaires de la fortune publique serait venue de la Présidence de la République et transmise au Tribunal Criminel Spécial (TCS).

D’après La Météo en kiosque ce lundi 25 avril 2016, d’anciens membres du gouvernement, d’ex-directeurs généraux des sociétés étatiques ainsi qu’une armada de personnalités comptent parmi les personnes susceptibles de passer de mauvais moments dans les prochains jours.

Il s’agit des gestionnaires de la fortune publique, appelés à répondre de leur mauvaise gestion et à défendre leur honneur sur les accusations de «détournement et coaction de détournement».

«On pense particulièrement aux responsables ayant en commun leur implication, à des degrés divers, dans le scandale de la CAMWATER sous l’ère de Jean William Sollo (…) le cas actuel du Directeur Général de l’ART Jean Louis Beh Mengue (…).

On pense également à l’affaire Biyiti Bi Essam, suspecté d’avoir participé à des opérations douteuses susceptibles de donner lieur à des poursuites pour détournements deniers publics pour une valeur globale de près de 3 milliards de FCFA», peut-on lire.

Le journal cite également dans la «liste noire», l’ancien Directeur Général de la CAMPOST, Maurice Bayemi, «qui pourrait lui aussi tomber dans les mailles de la justice.

quant à l’ancien Ministre des Transports Robert Nkili, des informations puisées à bonne source indiquent qu’au lendemain de son limogeage, l’opération épervier devait se lancer à ses trousses. C’est dans ce cadre que l’on situe son audition à domicile le 12 octobre 2015 par les officiers de police judiciaire du TCS». La presse a aussi fait abondamment cas de Jean Jacques Ndoundoumou, tout premier DG de l’ARMP.

La Météo a également dressé la liste des 46 potentielles prochaines cibles du TCS. Pour le journal, il est des détecteurs de mandats électifs, c’est à dire des parlementaires «dont l’éventuelle arrestation devrait intervenir après la levée d’immunité».

Dans la liste mentionnée plus haut, figurent, entre autres, des noms tes qu’Ahmadou Vamoulke, DG de la CRTV, André Mama Fouda, Ministre de la Santé Publique et par ailleurs ex-DG de la MAETUR, Catherine Bakang Mbock, ex-Ministre des Affaires Sociales, etc.

Vous êtes témoin d'un fait, vous avez une information, un scoop ou un sujet d'actualité à diffuser? Envoyez-nous vos infos, photos ou vidéos sur WhatsApp +237 650 531 887 ou par email ! Les meilleurs seront sélectionnés et vérifiés par la rédaction puis publiés sur le site.

Join our Newsletter