Le nom de l’arbitre est rarement une histoire avant le coup d’envoi. Il le devient dès que le match se tend.
Abdulsalam Abiola Kasim a été désigné pour diriger la rencontre Cameroun-Comores du 24 septembre au stade Roumdé Adjia de Garoua. Muhammad Yakubu Mahamud et Ahmad Tijjani Mustapha seront assistants, tandis qu’Abubakar Nurudeen officiera comme quatrième arbitre.
L’équipe arbitrale entièrement nigériane arrive pour un match d’ouverture important dans le groupe G des éliminatoires de la CAN 2027. Le Cameroun veut bien commencer à domicile, tandis que les Comores ont déjà montré qu’ils pouvaient inquiéter les grandes sélections du continent.
L’arbitrage ne se résume pas au central. Les assistants doivent gérer le hors-jeu, le quatrième arbitre contrôle les bancs et le commissaire supervise l’organisation. Leur travail dépend aussi de l’éclairage, de la sécurité, de la qualité du terrain et des moyens de communication disponibles.
Le débat public doit éviter de transformer la nationalité des arbitres en soupçon. La bonne question est celle des garanties professionnelles : expérience, désignation officielle, briefing et évaluation. Le meilleur scénario reste celui où leur nom s’efface derrière le jeu.









