La nouvelle présidente arrive à un moment où Yaoundé cherche des capitaux et des partenariats américains. Son profil bancaire peut rapprocher diplomatie d’affaires, conformité et financement.
L’American Chamber of Commerce in Cameroon a nommé Ella Martin, cadre de Citibank, à la présidence de son conseil d’administration. Elle succède à Laure Djoukam et prend la tête d’un réseau qui met en relation entreprises américaines, groupes installés au Cameroun et autorités publiques.
Son expérience bancaire compte dans une relation économique souvent freinée par la perception du risque, la conformité et l’accès au financement en devises. Une chambre de commerce ne prête pas directement, mais elle peut faire remonter les obstacles, faciliter les rencontres et rendre plus lisibles les projets camerounais auprès des investisseurs.
La présidence d’Ella Martin sera jugée sur quelques résultats : nouveaux membres, missions d’affaires, résolution de blocages réglementaires et partenariats mesurables.
Elle devra aussi représenter des entreprises de tailles différentes, pas seulement les grands groupes. Son arrivée offre un récit people solide : celui d’une professionnelle de la finance appelée à transformer un réseau d’influence en corridors d’investissement concrets.









