Actualités of Sunday, 20 September 2026

Source: www.camerounweb.com

Coup de tonnerre au RDPC : des centaines de cadre lachet Paul Biya à la derière minute

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Tokombéré vient de parler, et c'est tout le Mayo-Sava qui écoute. Selon des sources concordantes, M. Hadama, Secrétaire Général Adjoint de la Section RDPC Mayo-Sava Sud, aurait décidé de quitter le parti au pouvoir, entraînant avec lui près de 400 militants. Ce n'est plus une rumeur, c'est une onde de choc. C'est un séisme politique. Pendant des années, ils ont cru, milité sous le soleil et sous la pluie, cotisé et mobilisé. Mais face aux promesses non tenues, au mépris d'une élite locale déconnectée et à une caisse du parti qui ne se remplit que pour se vider ailleurs, 400 familles, 400 voix, 400 colères ont décidé de dire non. Tokombéré change de ton. Tokombéré se lève. Tokombéré veut le changement.





MAYO-SAVA : TOKOMBÉRÉ AU CŒUR D’UNE PREMIÈRE VAGUE DE DÉMISSIONS, LE RDPC VACILLE

Tokombéré vient de parler. Et quand Tokombéré parle, c'est tout le Mayo-Sava qui écoute.

Selon des informations de sources concordantes, M. Hadama, Secrétaire Général Adjoint de la Section RDPC Mayo-Sava Sud, aurait décidé de tourner définitivement la page du parti au pouvoir, entraînant avec lui près de 400 militants.

Ce n'est plus une simple rumeur, c'est une onde de choc. C'est un séisme politique.

Pendant des années, ils ont cru. Ils ont milité sous le soleil et sous la pluie. Ils ont cotisé, mobilisé, défendu le parti dans les quartiers les plus reculés de Tokombéré. Mais comme le disait si bien Frantz Fanon : "Chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, la remplir ou la trahir."

Cette génération de Tokombéré a décidé de ne plus trahir sa mission.

Pourquoi ce départ massif ? Parce qu'on ne peut pas demander éternellement au peuple de porter un foulard qui ne le protège plus. Parce que comme l'écrivait Jean-Jacques Rousseau : "L'homme est né libre, et partout il est dans les fers." Les militants du Mayo-Sava Sud ont compris que leurs fers, c'étaient les promesses non tenues, le mépris d'une élite locale déconnectée, et une caisse du parti qui ne se remplit que pour se vider ailleurs.

400 militants, ce n'est pas un chiffre. Ce sont 400 familles, 400 voix, 400 colères qui disent NON.

Comme le rappelait Machiavel : "Ce n'est pas le titre qui honore l'homme, mais l'homme qui honore le titre." M. Hadama a compris qu'il valait mieux honorer son peuple que de conserver un titre vide de sens.

Tokombéré change de ton.
Tokombéré se lève.
Tokombéré veut le changement.

Djobero Djoro le patriote.