« Madame la Vice-Présidente de fait, Chantal BIYA, vous êtes une honte. » Dans un texte d'une rare violence, un contempteur de la Première Dame dénonce ce qu'il qualifie d'« indécence » et de « mépris » à l'égard des populations de Madegoua, victimes d'une attaque de Boko Haram dans la nuit du 16 au 17 septembre 2026. Il dénonce l'absence de réaction officielle face au drame, alors que Chantal Biya se serait affichée à la télévision lors d'un événement mondain le 19 septembre. Qualifiant le poste de Vice-Président d'« anticonstitutionnel », il interpelle vivement la Première Dame, l'accuse de pillage et appelle les électeurs à s'en souvenir dans les urnes. Un réquisitoire sans concession qui pose une question : où était l'État pendant que Madegoua brûlait ?
Madame la Vice-Présidente Chantal BIYA, quelle indécence et quel mépris !
Le poste de Vice-Président nommé et successeur constitutionnel du président de la République élu est anticonstitutionnel, car il viole l'article 64 de la Constitution du 18 janvier 1996. Vous êtes donc, d'entrée de jeu, une Vice-Présidente illégale.
Madame Chantal BIYA, comment avez-vous osé pousser l'indécence à ce niveau ? Pour avoir démantelé un important trafic de munitions de guerre il y a quelques semaines, les populations de Madegoua — une localité de l'arrondissement de Makary dans la région de l'Extrême-Nord —, abandonnées, ont subi les représailles des criminels terroristes de la secte islamiste Boko Haram dans la nuit du 16 au 17 septembre dernier.
Votre mari, Paul BIYA, Président de la République de fait après le sanglant hold-up de l'élection présidentielle du 12 octobre 2025, âgé de 94 ans, physiquement et mentalement essoré, ne gouverne plus le Cameroun depuis au moins 2018, comme chacun peut le constater et même le subir. Lui qui, en principe, est en plus de sa fonction de Chef de l'État, Chef des Armées, est porté disparu malgré ce terrible malheur qui a frappé la nation dans la nuit du 16 au 17 septembre. Que dire du Chef d'État-Major des Armées, le général d'armée René Claude MEKA, âgé de 88 ans (une curiosité mondiale), lui aussi malade et porté disparu ?
Non seulement vous, la Vice-Présidente de fait, n'avez pas pensé que — pour faire oublier au peuple que vous et vos enfants le pillez sans pitié afin de maintenir votre train de vie insolent pendant qu'il tire le diable par la queue — vous pouviez au moins adresser de simples condoléances aux populations de Madegoua ; mais vous avez osé vous produire en direct à la télévision avec votre lesbienne et droguée de progéniture, lors d'un événement mondain et sulfureux le samedi 19 septembre. Quel est ce pays où, plus l'événement de l'élection de la Miss est synonyme de scandales, plus la Première Dame s'y pavane ? Désormais, l'armée abandonne la sécurisation des populations (Madegoua) pour envoyer des éléments s'afficher en petite tenue devant les projecteurs.
C'est du mépris pour la vive douleur des populations abandonnées de Madegoua et pour le peuple camerounais que vous, votre famille et vos proches pillez avant de narguer. Jean-Pierre AMOUGOU BELINGA, le ZOMELOA des ZOMELOA, a un jour déclaré : « N'oubliez pas que les choses peuvent changer ». Madame la Vice-Présidente de fait, les populations de Madegoua, du Logone-et-Chari, de l'Extrême-Nord, du Septentrion et du Cameroun tout entier pensent et vous disent, comme JAB, que vous et les vôtres devez savoir que « les choses peuvent changer ».
Avant vous, des Premières Dames ont nargué leur peuple, l'ont méprisé et moqué tout en le pillant, comme vous, puis, un jour... Vous avez certainement entendu parler de Sylvia BONGO au Gabon, de Grace MUGABE, etc.
Que les électeurs se souviennent de vos frasques et de votre mépris dans les urnes à l'occasion des prochaines élections législatives et municipales. Vous et votre progéniture faites, en plus, la promotion de l'homosexualité chaque fois que vous en avez l'occasion. Madame la Vice-Présidente de fait, Chantal BIYA, vous êtes une honte. Vous violez les lois de la République sur l'homosexualité, en plus de piller les Camerounais. Y a-t-il un procureur dans ce pays ?
Le moment venu, le peuple libéré s'en souviendra. La justice, devenue indépendante, vous demandera des comptes au Cameroun et même dans vos autres pays. Seulement, il ne faudra pas nous jouer le coup de vos autres nationalités.









