Le Général de brigade, Ezo'o Mvondo Simon, est décédé récemment dans un hôpital en Inde. Il avait bénéficié d'une évacuation sanitaire et était traité dans ce pays du sud de l'Asie depuis un moment maintenant. Sa mort déterre une ancienne communication du ministre de la Santé, Malachie Manaouda.
Même si le Commandant de la première région militaire interarmées n'a pas survécu, sa famille estime qu'il a tout de même bien fait de ne pas se fier aux propos du membre du gouvernement. Manaouda a eu tort de vouloir tromper tout le monde.
Le 25 octobre 2024 sur la Cameroon Radio Television (CRTV), Malachie Manaouda a dit : « Le plateau technique que le Cameroun a aujourd'hui, sur l'ensemble des 10 régions, c'est le même plateau technique que vous pouvez avoir à l'hôpital américain de Paris, c'est le même que vous avez au Canada et même aux États-Unis ».
Alors, pourquoi toutes les autorités se pressent pour aller se soigner en Occident à la moindre maladie ? La question demeure entière.
Malachie a également avoué à la télévision que le Cameroun n'a rien à envier aux grandes puissances étrangères en termes de santé, « car tout le monde peut se soigner au Cameroun comme s'il était à l'étranger aux normes internationales ». Que va alors chercher Paul Biya en Suisse assez régulièrement lorsque sa santé décline un peu ?
Ezo'o Simon Mvondo aurait pu nous répondre s'il était encore en vie. Le défunt a préféré confier sa vie à des étrangers au lieu de rester dans son propre pays dont les infrastructures sont décriées parce qu'en de très mauvais état et le personnel non qualifié, comme l'ont déjà révélé plusieurs indicateurs et/ou examinateurs internationaux.
Voici la vidéo dans laquelle le ministre dit ce genre de chose. Utilisons les mots justes, toutes les personnes qui ont déjà une fois côtoyé les hôpitaux camerounais, que ce soit les plus en vue ou ceux un peu petits par leur taille, savent que Malachie Manaouda a menti sans aucune honte, comme cela se fait assez souvent par ici au pays par les autorités censées rendre des comptes, de bons comptes surtout, aux citoyens.









