Depuis un moment maintenant, des accusations pointent le bout de leur nez contre Steven Nbienou Kouadjo. Le président de Nbiko Group, fatigué de devoir garder son silence pendant que les rumeurs, les faussetés et les contrevérités se font nombreuses, a pris la parole.
L'entrée choisie par l'entrepreneur est révélatrice : « L'or du Cameroun appartient aux Camerounais ». C'est de cela qu'il s'agit en réalité. Les doigts accusateurs reprochent à Steven Nbienou Kouadjo de faire partie de ceux et celles qui profitent de l'or du pays pour se faire de la fortune.
Qu'en est-il exactement ? Découverte dans la déclaration de concerné, faite à Yaoundé le 15 juillet 2026.
De récentes révélations des médias ont mis au jour un fléau auquel le Cameroun fait face, l'exploitation illégale de son or, souvent au profit d'intérêts qui ne sont pas les siens. C'est une atteinte au patrimoine de tout un peuple, et aucune voix ne devrait la banaliser.
Dans le bruit qui entoure cette affaire, j'ai lu mon nom à plusieurs reprises. Je prends la parole une fois, pour dire une chose simple et vérifiable. Mon groupe n'a jamais eu la moindre activité liée au commerce de l'or, ni au Cameroun ni ailleurs. Ce n'est pas notre métier, cela ne l'a jamais été, et rien dans nos registres, publics et consultables, ne l'établit.
J'ai aussi lu le nom de personnes que je connais. Je ne me ferai le juge de personne, et je ne me tiendrai à distance d'aucune de mes amitiés pour la seule raison qu'un vent souffle. Je les assume. Chacun, dans sa vie et dans ses actes, porte sa propre responsabilité. Je porte la mienne, pleinement. La justice fait son travail, et je fais confiance aux institutions de mon pays.
Une vie d'entrepreneur vous met en contact avec tous les mondes. On pousse la porte d'un palais le matin et celle d'un atelier de quartier l'après-midi. On échange avec un responsable public, puis avec un jeune qui démarre sans rien. Au fil de ces rencontres, des liens se nouent, allant parfois jusqu'à l'amitié, avec des gens de tous les milieux. C'est le cours normal de ma vie de chef d'entreprises.
J'ai toujours séparé les amitiés que la vie m'a données de la conduite de mes affaires. Je n'ai jamais pensé qu'il fallait cacher ses amitiés pour paraître intègre. J'ai tenu une ligne, et je ne m'en suis jamais écarté. Une amitié n'est pas un levier. Un lien humain ne se change pas en intérêt. Mes entreprises avancent dans le respect des lois des pays qui les accueillent, et n'ont jamais eu besoin d'une fonction officielle pour grandir.
La vie privée et la conduite des affaires relèvent de deux ordres que je n'ai jamais confondus. Les confondre, c'est finir par perdre les deux.
Par ces mots, l'époux de Muriel Blanche balaie ainsi du revers de la main toutes les accusations sans preuves qui étaient prononcées contre lui. C'est vrai, jusqu'ici, il n'a pas été inquiété par la justice, ce qui donne du crédit à sa théorie de l'innocence. On saura bien assez tôt si ce communiqué met fin aux polémiques ou s'il ne fera que les alimenter.









