« Savez-vous ce que votre mari a fait de mes enfants, de ma famille, de mes entreprises, de ma réputation et de nos vies ? » C'est par cette question cinglante que Prince Désiré Fokam Fono, journaliste-éditorialiste et écrivain, répond à Crescence Baboke, épouse du directeur adjoint du Cabinet civil. Il raconte l'incident du 4 décembre 2012 : alors que le président Paul Biya avait validé son ouvrage Cameroun, Modalités d'une Émergence et ordonné sa publication, Oswald Baboke, en présence de son frère Joseph Le, s'est opposé à l'ordre présidentiel, répétant pendant deux heures : « Il n'a pas de B.A.T. » (Bon à tirer). Un acte de haine gratuite, selon lui, qui a ruiné ses entreprises, entaché sa réputation, déclassé ses enfants et fait imploser sa famille, tandis que les Baboke pavoisaient et publiaient un livre dont l'inspiration et le financement restent mystérieux. « Dieu vous connaît et sa Loi est imparable », conclut-il.
PARDON
Dame Baboké, que dites-vous !!! Vous osez crieer à l'attaque de votre famille ! Savez-vous ce que votre mari a fait de mes enfants alors scolarisés à Dominique Savio ? De ma famille ? En gros de mes entreprises, de ma réputation et de nos vies ?
Le 04 décembre 2012. Sur instruction ferme de Mr le Président de la République Paul Biya ayant validé mon œuvre portant visibilité du Cameroun dans 29 autres pays, le Ministre Directeur de son Cabinet me reçoit en séance de travail, élargie à ses collaborateurs, la paire Joseph LE - Baboké.
Deux heures durant, face à un livre " Cameroun, Modalités d'une Émergence ", conçu, réalisé une année durant sous fonds propres par moi, et validé par le Président de la République que malgré une année de blocage au Palais présidentiel j'avais pu informer, votre Mari qui ne me connait ni d'Adam ni d'Ève, a quand même réussi l'exploit à la fois de me haïr (avec toute ma famille victime), et de s'opposer aux ordres de... Paul Biya. C'est dire la considération qu'il a pour l'homme et la fonction.
" Mr le Ministre, il n'a pas de B.A.T (Bon à tirer) ; il n'a pas de B.A.T ; il n'a pas de B A.T. ".
Oui Mme. Alors que 6 mois avant (30 mai 2012) le DCC adjoint Joseph LE, chargé de la communication, contraint, m'avait reçu au Cabinet civil pour m'annoncer que le Président Paul Biya a " validé ma facture ", et qu'il me faut " songer à lui adresser par " mes canaux mystérieux " une 7é lettre levant les équivoques ", le 04 décembre 2012, en présence de celui-ci, bouche B, 02 heures durant, votre mari s'est opposé à mon livre à l'actif du Cameroun, et à Paul Biya, ordonnateur, en ces termes là. Soit sans arguments. On dirait que par mon œuvre je lui prenais son beaftek.
- Que lui avais-je fait !
- Être Camerounais, hors système, mais capable de rencontrer le Président Paul Biya, et de travailler, sans décret, pour le Cameroun est-ce un crime ?
- Par le regard condescendant, (genre ce type fait comment pour entrer ici chez nous), l'attitude désinvolte, et la propension automatique à persécuter, existe-t-il plus haineux ?
Pour autant que ça procède de la pure haine par principe de haine, force est de constater que quelques mois plus tard, votre ange de mari Oswald Baboké publia un livre pour lequel on peut interroger l'inspiration et le financement !!!
Pendant ce temps, la subvention autorisée par le Président de la République Paul Biya pour mon œuvre d'intérêt national s'est enlisée ; mes entreprises ruinées ; ma réputation entachée ; mes enfants déclassés ; ma famille implosée, tandis que votre fille, mari et vous, pavoisez, en vous moquant autant des Camerounais que de Dieu. Bravo.
14 années durant, silencieux, j'ai traversé ce drame d'une violence inouïe qui pour autant, dans notre société du chacun pour soi et de l'indifférence sublimée, ne dit rien à aucun Camerounais. Il a fallu que vous y ajoutiez de l'indécence pour que j'en dévoile un petit bout, sous réserve du livre à lui consacré.
Celà étant, vous dites que " tout se paye ". Je ne vous le fait pas dire. En tout état de cause ... vaniteuse, dame Baboké, Dieu vous connait et sa Loi est imparable, en son temps. Courage.
Prince
Désiré Fokam Fono
Journaliste Éditorialiste, Écrivain
Directeur de publication









