Actualités of Thursday, 15 October 2026

Source: www.camerounweb.com

Une Prostitué pas comme les autres : Elle collectait l'urine du client

« Remets-moi mes urines ! » La scène, pour le moins insolite, s'est déroulée dans la nuit de mercredi à Ndokoti, dans l'arrondissement de Douala III, un secteur où le commerce de la chair ne connaît pas de répit. Martin, un trentenaire sans profession et client fidèle des lieux, venait de passer la soirée avec Anastasie, une fille de joie de la vingtaine. Mais cette fois, une idée le taraudait : un ami lui avait confié que certaines belles de nuit se livraient à une pratique étrange — la collecte de l'urine de leurs clients, souvent après l'acte. Méfiant, Martin décide de vérifier. Il feint de dormir, entend Anastasie se diriger vers la salle d'eau, puis plus rien. Intrigué, il force la porte mal clouée et découvre la jeune femme en train de transvider le contenu d'un récipient dans un petit bidon. S'ensuit une altercation qui alerte les voisins, puis la police. Devant les forces de l'ordre, Anastasie reste muette sur ses motivations. Les deux protagonistes ont été placés en garde à vue pour trouble à l'ordre public. Une affaire qui laisse entier le mystère des raisons de cette étrange collecte.

Faits divers
Ndokoti

Elle collectait l'urine du client
« Remets-moi mes urines ! ». Pareille demande ne doit pas être courante. Elle a néanmoins été formulée ce mercredi nuit dans une chambre de passe à Ndokoti (arrondissement de Douala III), lieudit « Couloir du sexe », secteur où le business de la chair tourne 24 heures par jour. Le requérant, un trentenaire prénommé Martin, sans profession, selon ce qu'apprendra la police. Face à lui Anastasie, la vingtaine, fille de joie mais en l'occurrence source de colère.
D'après les informations obtenues par CT, Martin, réputé client fidèle de ce « marché », s'y est rendu mercredi pour se « ravitailler » comme d'habitude. Il a mangé, il a bu, puis il a recruté et « mangé » encore... Le trentenaire expliquera à l'enquêteur que cette fois, une petite idée le turlupinait tout de même. Un de ses amis, avec lequel il partage le goût du « goût », lui a récemment dit que certaines belles de nuit se livraient, depuis peu, à une pratique suspecte : la collecte de l'urine des clients. En général après l'acte.
Quand cette envie de soulagement post-coïtal le prend, Martin se rend aux toilettes et apaise sa vessie. Puis revient se coucher. S'il a fermé les yeux, il ne dort pas. Et, de toute façon, entend. Il suit ainsi Anastasie se rendre à son tour à la salle d'eau... Puis, plus rien. Pas de bruit de bain ou de toilette sommaire, ni même le son si distinctif d'un jet urinaire atterrissant dans le bidet. Martin se lève et repart pour la douche.
Il toque, sans réponse. La porte ne tenant qu'à un clou, Martin la force sans trop d'effort et là... Anastasie a sorti récipient en plastique disposé dans le bidet, puis en transférait le contenu dans un petit bidon. « Tu veux faire quoi avec mes urines ?! », crie alors le client, avant de demander restitution de sa miction. Anastasie ne répond pas et ne rend rien. Martin hausse alors le ton, ce qui fait arriver des clients voisins. Puis, finalement, un responsable du poste de police du coin.
Avant d'embarquer le couple, l'officier a demandé à Martin de vider le petit bidon dans le bidet, puis de tirer la châsse. Ainsi ont disparu les urines problématiques. La jeune fille est restée obstinément muette quant aux motivations de son acte. Les deux acteurs de ce vaudeville ont été momentanément gardés à vue, pour trouble à l'ordre public.

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