Les célébrations du Fête nationale du Cameroun en 2026 ont mis en évidence l’état de dépendance physique du président Paul Biya. Les apparitions publiques du chef de l’État n’ont pas réussi à dissiper les interrogations sur sa capacité à gouverner, malgré les efforts de communication attribués à son entourage, notamment Chantal Biya. Les débats autour d’un éventuel poste de vice-président alimentent les tensions politiques et les spéculations sur la succession au sommet de l’État camerounais.
La célébration du 20 mai 2026 a établi la dépendance totale de Paul BIYA et définitivement clarifié la réalité de la situation politique du Cameroun
Paul BIYA a accepté le résultat volé par le Conseil Constitutionnel de l'élection présidentielle du 12 octobre 2025. La célébration de la fête de l'Unité du 20 mai 2026 devait, selon ceux qui gèrent le pouvoir dans l'ombre, être l'occasion de démontrer que, plus Paul BIYA vieillit, plus il est vigoureux et dynamique.
Malheureusement pour eux, tout le monde a vu la preuve du contraire. Paul BIYA est très vieux et est dans une dépendance totale. Même les grosses mises en scènes des profiteurs de son pouvoir illégitime sous la conduite de son omniprésente épouse, Chantal Biya, ou la comédie burlesque de la CRTV consistant à dissimuler aux téléspectateurs les moments les plus pénibles pour le vieil homme de 93 ans ne parviennent plus à masquer la froide et très pénible réalité. Une réalité qui suggère un future procès pour abus de faiblesse contre Chantal BIYA et compagnie.
Finalement donc, ce que chacun a vu le 20 mai dernier, aussi bien les Camerounais que les diplomates présents au Cameroun, c'est que Paul BIYA n'est ni autonome, ni lucide ni apte physiquement. Ce n'est donc pas lui qui gouverne. En conséquence logique, ce n’est pas lui qui a créé le poste illégal de Vice-Président, et il ne pourra donc en toute lucidité nommer à ce poste. Aussi, la nomination d'un prétendu Vice-Président par un des clans du pouvoir sera-t-il considéré comme un coup d'Etat. Elle marquera automatiquement la fin du régime BIYA-RDPC, la Libération du peuple camerounais ; l'armée prendra ses responsabilités. Les pays amis du Cameroun devront respecter la position du peuple camerounais.
Si ce n’est pas un matin, ce sera un soir.
ABONO Simplice









