Le MRC affirme avoir reçu, le 27 août 2026, une lettre du ministre de l’Administration territoriale refusant de donner une suite favorable à sa requête, en invoquant le non-respect de l’obligation de déclaration prévue par la loi n°90/055 sur les réunions et manifestations publiques. Le parti conteste cette justification, estimant qu’une simple transmission de documents ne saurait être assimilée à une requête soumise à déclaration. Le MRC dénonce ainsi une atteinte à sa liberté de fonctionnement et demande au MINAT de s’en tenir à l’application stricte de la loi sur les partis politiques.
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT POUR LA RENAISSANCE DU CAMEROUN (MRC)
1. Le secrétaire général adjoint no 1 du MRC a reçu, le jeudi 27 août 2026 à 11h07, un appel du Ministère de l’Administration territoriale nous invitant à nous rendre disponibles pour retirer une lettre qui nous était adressée. Ce retrait a été effectué le jour même.
2. Dans cette lettre, le Ministre de l’Administration territoriale, s’adressant à notre Secrétaire général, Me Ndong Nveh Christopher, écrit : « J'ai l'honneur de vous faire connaître qu'en dépit d'un examen minutieux de votre requête, il ne m'a pas été possible d'y réserver une suite favorable, en raison notamment du non-respect de l'obligation de déclaration telle que prévue par l'article 3, alinéa 2, de la loi n° 90/055 du 19 décembre 1990 portant régime des réunions et manifestations publiques. »
3. Nous avons répondu au ministre par une lettre déposée ce jour même, vendredi 28 août 2026, dont copie est ci-jointe.
4. Entre autres, nous lui avons demandé : « Comment, d'ailleurs, une lettre de transmission de documents peut-elle devenir une requête ? »
5. Le MRC considère comme attentatoire au principe de la liberté de son fonctionnement la lettre du ministre de l’Administration territoriale du 19 août 2026, et exhorte ce membre du Gouvernement à s’en tenir à une stricte application de la loi n° 90/056 du 19 décembre 1990 portant régime des partis politiques.
Roger Justin Noah
SGA 1/ Senacom p.i.









