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Opinions of Wednesday, 10 November 2021

Auteur: Boris Bertolt

Boris Bertolt s'en prend à Stella Kamnga : 'elle souffre profondément d’une maladie'

Stella Kamnga Stella Kamnga

Dans une tribune publiée ce mercredi 10 novembre sur sa page Facebook, le journaliste politique Boris Bertolt s’en est pris à sa compatriote Stella Kamnga pour ses propos il y a quelques jours sur RMC. Pour le lanceur d’alertes, sa compatriote Stella est "malade" et a besoin d’aide.

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"Je me serai bien passé de parler de cette racaille intellectuelle. Je ne le dis pas par mépris. Ou parce qu’elle est une femme. Je le dis parce qu’elle l’est.

Depuis deux semaines je lis des livres sur la relation entre la France et l’Afrique. Mais quelques jours avant j’ai achevé la lecture de deux excellents ouvrages : La fragilité blanche de Robin Diangelo et L’esclavage raconté à ma fille de Christiane Taubira.

Croyez moi quand vous achevez ces lectures et vous écoutez Stella Kamnga vous êtes dégoûtés. Je n’ai jamais vu une personne débiter autant d’insanités en quelques minutes comme cette dame. Je vous fais une confidence sa vidéo sur RMC après 33 secondes j’ai arrêté. Je déteste l’intoxication intellectuelle. Mais je l’ai écouté ailleurs.

Cependant en réalité Stella est malade. Elle souffre profondément d’une maladie qui atteint beaucoup d’africains en quête de réussite sur le champ social et politique. Les thèses les plus idiotes de l’extrême-droite sur l’Afrique lui procurent une visibilité qui constituent une thérapie.

C’est une fille qui s’est parfois déshabillée sur les réseaux sociaux pour se convaincre qu’elle était physiquement acceptable suite à des attaques dont elle était victime. Une fille qui en quête de visibilité politique s’était engagée dans la « résistance » au point où elle a participé au saccage de l’ambassade du Cameroun à Paris.

Pour faire simple c’est une personne qui a un besoin fort à la fois d’être sur la scène publique, de reconnaissance et d’être visible. Mais il y a quelque chose de plus profond qui peut être liée à sa famille, son quartier d’enfance, les hommes qu’elle a connus. Elle veut se prouver quelque chose.
Elle bidonne, elle est brouillonne. Elle ramasse des idées par ci par là sans en maîtriser les contours. Et elle doit le savoir à des moments. Mais elle a besoin de ces mensonges, de ces contrevérités, de ces fadaises.

Mais elle sait mieux que nous que c’est en les assénant à répétition qu’elle a ce qu’elle veut. La visibilité et la reconnaissance d’où qu’elle vienne. C’est une thérapie de circonstance.

Elle est malade comme beaucoup d’africains en Occident. Y compris comme ceux qui combattent le racisme chez les blancs et encouragent le tribalisme chez eux. Ils ont tous quelque chose en commun: un traumatisme qui n’est pas visible.

Leurs réactions sont donc la résultante d’un syndrome post-traumatique qui n’est pas encore suffisamment étudié dans les recherches en psychologie".