Maëllys Ngo Mboui a été reçue par le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Mounouna Foutsou.
La lauréate 2026, déjà passée par le Camp d’intégration nationale des jeunes de la diaspora, a présenté son plan d’action. Elle souhaite poursuivre ses activités à travers l’organisation Cameroonians Girls in STEAM et se former en ingénierie financière au Cameroun.
Le projet donne à la couronne une orientation mesurable. Accès aux technologies peut signifier équipement, connexion, formation, mentorat ou stage. Sans choix précis, l’expression risque de rester assez large pour ne jamais être évaluée.
Le parcours de Maëllys, étudiante en France et ancienne Miss Diaspora France-Cameroun, peut créer des passerelles avec la diaspora. Cette position doit aussi éviter un projet conçu de loin sans diagnostic des écoles et associations locales.
Un concours offre visibilité et partenaires pendant une période courte. La continuité dépendra d’une équipe, d’un budget, de critères de sélection et d’un calendrier qui survivra à l’année de règne.
La rédaction devra suivre les bénéficiaires plutôt que les audiences protocolaires : combien de jeunes formés, dans quelles villes, avec quels équipements et quels résultats ? La couronne devient utile lorsqu’elle produit des portes qui restent ouvertes.









