Tandis que la communauté Massa réclame des explications au Comité Miss Cameroun (Comica) au sujet de leur fille, qui subirait depuis quelques jours un harcèlement médiatique, le Comica apporte sa version des faits. Le Comica accuse, en effet, Josiane Golonga d’« avoir abandonné ses fonctions ; avoir refusé à plusieurs reprises de se présenter aux événements organisés par les principaux partenaires du Comité, notamment Canal 2 ; avoir exigé la restitution d’un véhicule dont elle serait la seule détentrice des clés, et de l’avoir laissé dans un état jugé insalubre ».
De son côté, Josiane affirme que le Comica ne lui aurait pas versé son salaire des mois de décembre à janvier, bien qu’elle ne se soit pas présentée pour le percevoir à son lieu habituel de retrait.
Par ailleurs, Josiane aurait formellement interdit au Comica d’utiliser son image à quelque fin que ce soit. Elle aurait également tenu des propos jugés irrespectueux à l’égard de la présidente du Comité et bloqué certains membres. Dans un communiqué aux allures de mise en demeure, le Comica accorde un délai de 05 jours à Josiane pour se présenter et fournir des justificatifs solides concernant les accusations portées contre elle.
À défaut, elle s’exposerait à une destitution et devrait rembourser la somme de 13 millions investie, notamment pour les dons au Nord et sa participation à une compétition internationale. Dans les chaumières, le débat s’intensifie. Brenda Mbangue, (Miss Centre 2024) pense que le contrat est primordial.
Elle décrit la présidente du Comica, Mme Amougou, comme une mère prônant des valeurs respectables. La famille Josiane Golonga a réagi en déclarant que les menaces contre la Miss Cameroun 2025 constituent une forme de pression et d’intimidation incompatible avec les valeurs que devrait incarner une organisation dédiée à la promotion de la femme camerounaise.
Promettant répondre à ces accusations par des voies légales appropriées, avec sérénité et détermination, cette famille fait entière confiance à la justice camerounaise pour rétablir la vérité dans cette affaire.
Source : L’Indépendant N°1005









