« Seigneur, laisse-moi partir, je t’en prie ». Cette dernière publication de l’influenceuse camerounaise Coco Emilia alias Biscuitdemer a suffi pour agiter la toile et susciter des commentaires sur la santé mentale de cette dernière.
Si certains internautes compatissent au traumatisme qu’a vécu l’influenceuse du fait de sa séparation avec son ex-mari, d’autres la qualifie d’hypocrite.
Je vais aller à contre-courant de l’émotion collective des réseaux sociaux qui est un monde d’hypocrite.
Coco Emilia alias Biscuitdemer ! Ça devient une habitude étonnante de ta part (belle femme en passant) de nous laisser des messages de détresses via les réseaux sociaux soit disant liés à la dépression qui tu traverses depuis quelques années. Sans vraiment connaître le but recherché derrière cette posture qui me laisse peu émotif ! Tout simplement, parce que je sais qu’aujourd’hui, demain ou après-demain, nous te verrons dans des vidéos lors des soirées bling bling digne de la haute classe sociale ; champagne en main ; toute souriante … et pourtant, peu de personnes comme nous, te disons depuis de laisser d’abord la vie bling bling et soigne toi d’abord.
La dépression ne se soigne pas sur les réseaux sociaux avec une communauté virtuelle en majorité fausse. Pour la combattre, c’est tout d’abord un désir intérieur qui nous donne le courage de s’entourer physiquement des bonnes personnes (vraies) ; de se débarrasser des mauvaises amitiés ; on prend une distance avec les réseaux sociaux le temps de se soigner avec l’aide des professionnels et même de la famille.
Happy d’Effoulan est un exemple malgré le fait d’avoir eu autour de lui lors de sa période de faiblesse, un faux entourage qui partageait ses déboires sur la toile. Mais sa famille s’est battue pour l’éloigner de cet entourage et des réseaux sociaux. Il semble qu’il retrouve peu à peu sa santé.
Donc, Coco Emilia perso j’ai du mal à croire que vous souffrez de dépression. J’ai plutôt l’impression qu’il s’agit d’un marketing qui vise à attirer l’émotion de la toile. La vie c’est un choix (soit vous vous aimez, soit c’est le contraire). Il faut savoir et surtout avoir le courage de se séparer des choses du monde de surcroît éphémères. Soit on veut continuer à bien paraître aux yeux des autres sachant que ça ne pas du tout ! Sachant également qu’il y a des fortes conséquences devant ! Soit on marque d’abord un arrêt avec la ferme conviction de se soigner et surtout, le faire pour ses enfants.
Zeus-Art-Empire









