Une camerounaise répondant au nom de Madame Ndo a été arrêtée, le mercredi 8 avril 2026, par la police française et détenue depuis lors au commissariat de la Goutte d’Or, dans le 18e arrondissement de Paris.
Selon les témoignages du lanceur d’alertes Paul Chouta, elle avait déjà été interpellée la semaine précédente, puis relâchée suite à une énième plainte de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) et du principal du collège de son fils. Madame Ndo réclame sans relâche sa fille Norelisse qui, selon ses dires, lui aurait été arrachée sur la base de faux éléments. Elle est sans nouvelles de son enfant depuis deux ans.
L’on apprend que c’est ce même commissariat qui était à l’origine de son interpellation devant l’ambassade du Cameroun en France en décembre 2024 — une scène filmée dont la vidéo avait largement circulé dans les médias — à la suite de plaintes déposées par ces mêmes parties.
L’interpellation du mercredi 8 avril a été jugée particulièrement alarmante par des témoins qui précisent que les policiers ont forcé sa porte pour l’extraire de son domicile, ainsi que son fils de 20 ans alors qu'il s'apprêtait à se rendre à l’université.
« Si le jeune homme a finalement été libéré sans poursuites, il ressort traumatisé de huit heures de garde à vue. Il affirme avoir été interpellé simplement pour s'être rendu au salon, alerté par les hurlements de douleur de sa mère qui suppliait les agents de ne pas lui faire de mal. Menotté et accusé de rébellion, il n’a été relâché que sur décision du procureur », confie le lanceur d’alertes.
Depuis plus de 48 heures, la famille au Cameroun et ses enfants en France sont plongés dans l'angoisse, sans aucune nouvelle.
Selon une source familiale, un avocat a été mandaté, mais l'accès lui a été refusé au motif qu'elle en aurait déjà un autre pourtant Madame Ndo soutiendrait n’avoir jamais eu d’avocat lors de ses multiples gardes à vue, ni même avoir été autorisée à appeler ses proches.
Pour l’heure les autorités de l’ambassade du Cameroun en Face n’ont pas encore réagi face à ce qui s’apparente à un drame familiale alors que Madame Ndo réclame le droit de quitter la France pour retourner dans son pays natal avec ses enfants.









