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Diasporian News of Thursday, 21 December 2017

Source: LDC No 767

Libérée de Kondengui, Lydienne Eyoum est poursuivie par son ancien avocat


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Combien vaut la libération de Lydienne Yen Eyoum? C'est la question que le barreau de Paris a été appelé à trancher à la demande de Caroline Wassermann, ex-avocate de Lydienne yen Eyoum.

Mandatée dès 2012 par sa consœur camerounaise, la robe noire française s'est impliquée durant quatre ans sur tous les fronts (politique, diplomatique, médiatique, etc.) pour assurer cette défense. Cet activisme a été déterminant dans la libération de sa cliente, graciée par Paul Biya en juillet 2016 (LC n°707 ; LC n°708), comme le souligne l'ex-bâtonnier Christian Charrière-Bournazel dans la préface de Une justice qui broie, publié par son confrère yondo Black, début décembre, chez L'Harmattan.

Pour ce travail, Wassermann avait établi un montant d'honoraires dont sa cliente, condamnée en 2014 à 25 ans de réclusion, n'a réglé qu'une partie.

Après de nombreuses relances, Wassermann s'est tournée vers le barreau de Paris, qui, en juin, a fixé le montant des honoraires aux sommes déjà acquittées. Selon nos sources, celles-ci avoisinent 50 000 €, bien en deçà de ce qu'a facturé l'avocate.

Celle-ci, s'estimant lésée au regard de son implication et de la difficulté du dossier, a fait appel de cette décision via son défenseur Bernard Benaïem. Lydienne Yen Eyoum, qui vient de prêter serment pour exercer en France tout en gérant son cabinet de Douala à distance, est défendue par Henri Leclerc.

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