Vous-êtes ici: AccueilSportBasket-ball2018 01 14Article 430540

Basket-ball of Sunday, 14 January 2018

Source: Cameroon Info

Basket-Ball: la France veut arracher Joël Embiid au Cameroun

La Fédération française de basket-ball veut le Camerounais Joel Embiid. Le manager général de l’équipe de France de basket-ball Patrick Beesley annonce qu’il va rencontrer le basketteur camerounais en février prochain. Cette information, rapportée par le site basketsession.com suit une autre, diffusée le 12 janvier 2018 par le quotidien français L’Equipe. Rappelant que le sportif de 23 ans « n’a pas encore de nationalité sportive », notre confrère cite les propos tenus par le Camerounais à Londres en large d’un match avec son club, les Sixers de Philadelphie. « Je ne viens pas de France, a-t-il rappelé, mais ce serait une belle opportunité. J'y ai de la famille. Pour l'instant, je n'ai pas eu d'offres, du Cameroun, de la France ou d'ailleurs, mais on ne sait jamais.»

L’on apprend que les basketteurs français d’origine africaine Nicolas Batum et Boris Diaw tentent de convaincre Embiid de les rejoindre en équipe de France. Ce n’est pas maintenant que Joel Embiid et les Français parlent d’une éventuelle sélection chez les Bleus. La presse locale rapporte que Patrick Beesley, alors directeur technique national était entré en contact avec le jeune homme il y a deux ans et semble-t-il, « à la demande du joueur ». «Il avait manifesté son intérêt », a précisé Breesmley à L’Equipe.

« Mais ce n’était pas allé plus loin. La fédération avait répondu qu’elle aussi pouvait être intéressée, tout en établissant qu’il ne pouvait s’agir d’un accord monnayable. On a eu des expériences malheureuses, et on veut être certains qu’il y ait derrière la démarche une motivation réelle et un engagement sur le long terme », ajoute le technicien.

Courant novembre 2017 pourtant semblait tenait des propos qui montraient que son cœur balance encore. « Quand tu es Camerounais, tu as envie de porter les couleurs de ton pays, jouer les JO ou un championnat du monde. Mais c’est dur. Je suis ici, je ne peux pas les aider à se qualifier pour le Championnat du monde ou la Coupe d’Afrique. (…) Mais si un jour j’ai l’opportunité, alors on verra. »