C'est une véritable bombe qui vient d'être lancée. Les joueuses ont décidé de briser le silence. Elles accusent directement l'homme qui est critiqué depuis un moment maintenant dans le pays, à la suite d'autres révélations très fracassantes.
L'agression sexuelle est un délit. Cette atteinte commise avec violence, contrainte, menace ou surprise, est à bannir dans la société.
Tout est parti d'un sabotage fait par le Capitaine Kenneth Romuald Effoudou Awussi. Il a d'abord, de façon publique, accusé le Colonel Didier Badjeck de tentative de viol sur une collaboratrice au sein du ministère de la Défense.
Effoudou affirme entre autres choses que le Colonel Badjeck s'est rendu coupable d'une agression et d'une tentative de viol en 2017 contre cette fonctionnaire de l'armée appelée Olive Ngobo Elok. Seulement, jusqu'à ce qu'il ne la dévoile récemment, l'affaire a été étouffée. Il se souvient qu'une plainte officielle avait été adressée au ministre de la Défense à l'époque, mais que l'affaire avait été délibérément passée sous silence et dissimulée par la hiérarchie militaire.
Le principal accusé a rejeté de manière catégorique ces affirmations, dénonçant une tentative de diffamation et de manipulation politique orchestrée destinée à lui faire mal. Maintenant, c'est une autre personne qui déballe une autre accusation à l'encontre de Badjeck toujours, portant encore sur des abus.
« En tant que membre de la Commission d'homologation et de discipline de la Fédération camerounaise de volley (Fecavolley), le Colonel Didier Badjeck a été accusé par des volleyeuses d'abus sexuel après leur avoir promis une place en équipe nationale », écrit le confrère Boris Bertolt. Cela commence donc par en faire beaucoup pour ce responsable de l'armée et de la Fecavolley. Qu'aura-t-il à dire cette fois-ci pour sa défense, attendons de voir.









