Selon les confidences du lanceur d’alerte Paul Chouta, Tatiana Ayolo aurait quitté le domicile conjugal et engagé une procédure de divorce contre Dieunedort Kamdem, quelques mois seulement après leur mariage célébré en avril 2026 à Cotonou. Elle lui reprocherait notamment des infidélités répétées et des exigences de relations sexuelles collectives avec des fidèles, qu’il aurait justifiées par des prétendues injonctions divines.
L’affaire est grave. Le faux pasteur et escroc Dieunedort Kamdem ne se contente plus d'utiliser le nom de Dieu pour plumer ses fidèles. Il l'invoque désormais pour assouvir ses pulsions libidineuses les plus sombres, jusqu'au cœur de son propre foyer.
Selon les informations exclusives de Le TGV de l'info, ce marchand d’illusions a exigé de son épouse, Tatiana Ayolo — directrice régionale de Camtel Sud et nièce du directeur du Cabinet civil Samuel Mvondo Ayolo —, qu'elle accepte de participer à des p@rtouzes avec des sœurs de sa communauté. Pour justifier cette abjection, le pseudo-pasteur a osé prétendre que c’était le « Saint-Esprit » lui-même qui le lui ordonnait afin d’éviter au Cameroun de sombrer dans le chaos.
Une proposition de trop. Poussée à bout par cette exigence indécente et par les infidélités chroniques de son mari, la jeune femme a déserté le domicile conjugal à Nkolfoulou (Yaoundé) il y a deux semaines et a immédiatement enclenché une procédure de divorce.
Il faut dire que le « faux prophète » a fait de l’alcôve son terrain de chasse favori. Des fidèles sous le choc confient, sous le sceau de l'anonymat, que l'homme de main de la manipulation a abusé de la quasi-totalité des femmes de son église à grand renfort de promesses de délivrance et de mariage : « S’il y a 100 femmes dans son église, il a déjà mis le dos de 85 par terre. C’est son mode opératoire habituel avec les filles, les femmes et même les épouses d’autrui », témoigne une fidèle écœurée.
Ce séisme conjugal survient à peine quelques mois après leur union célébrée en catimini à Cotonou au Bénin, en avril 2026. Un mariage arrangé qui ressemblait fort à un calcul d’opportunisme.
Car le casier judiciaire et moral de ce « criminel en soutane » donne le vertige. Fondateur de la prétendue Cathédrale de la Foi à Yaoundé — une redoutable machine à laver les cerveaux —, Dieunedort Kamdem avait lâchement fui le Cameroun le 17 juin 2016 après avoir escroqué plus de 208 millions de FCFA à ses fidèles à travers un stratagème digne d'une pyramide de Ponzi.
Malgré une interdiction de sortie du territoire, il avait réussi à s’envoler pour le Canada, avant d’en être purement et simplement banni et chassé pour escroquerie et scandales de mœurs. Réfugié ensuite en Côte d’Ivoire, il y a poursuivi ses sales besognes. Un parcours dramatique, marqué au fer rouge : acculées et psychologiquement broyées, plusieurs de ses victimes ont même fini par mettre fin à leurs jours.
La justice avait pourtant frappé fort. Poursuivi pour « détournement de fonds en coaction et escroquerie aggravée », le Tribunal de grande instance du Mfoundi l’a condamné l'an dernier à une peine implacable : 20 ans de prison ferme et 4 milliards 350 millions de FCFA d’amende, assortis d’un mandat d’arrêt international.
Pourtant, tapi dans l’ombre en Côte d’Ivoire, le fugitif a activé ses réseaux. Par l’entremise de son avocat, il a interjeté appel tout en scellant un pacte cynique. Introduit par le président de la Fecafoot auprès d’Oswald Baboke (directeur adjoint du Cabinet civil) et profitant de son mariage stratégique avec la nièce de Mvondo Ayolo, l'escroc s'est vu garantir une impunité totale pour son retour au Cameroun. En échange de cette protection de haut vol, le prétendu « homme de Dieu » s’est mué en agent de propagande, multipliant les publications pour encenser ses parrains.
Les actes définissent l’être humain bien plus que les paroles. Gardez-vous de croire aveuglément aux individus qui vous agitent des versets bibliques sous le nez : le diable, parfois, porte la soutane. Oswald Baboke et sa famille ne cessent de piller nos richesses tout en brandissant la Bible pour mieux endormir les consciences.
Paul Chouta









