Actualités of Monday, 2 November 2026

Source: www.camerounweb.com

« Mon bon cœur voulait seulement limiter le ridicule » : la réponse cinglante de Me Calvin Job aux partisans d'Ayissi Nanga

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Dans un message publié sur sa page Facebook ce lundi 2 novembre 2026, Me Calvin Job, avocat des ayants droit de Martinez Zogo, a répondu avec une ironie mordante aux accusations selon lesquelles les parties civiles refuseraient d'explorer de nouvelles pistes. Il révèle que les avocats des parties civiles avaient pourtant demandé une information judiciaire complémentaire, une requête rejetée avec l'appui du ministère public.

C'est une mise au point qui vise à rétablir une vérité souvent occultée dans les débats. Ce lundi matin, Me Calvin Job a pris la parole sur les réseaux sociaux pour répondre aux critiques qui fusent depuis les révélations du lieutenant-colonel Ayissi Nanga.

« Allez demander aux gens que vous supportez »

« J'entends dire ici et là que les avocats des parties civiles ne veulent pas explorer les autres pistes », écrit-elle. Une accusation qu'il rejette avec véhémence. « Allez demander aux gens que vous supportez, si ces mêmes avocats des parties civiles qui auraient déjà leur coupable idéal, n'ont pas demandé au tribunal une information judiciaire complémentaire il y a quelques mois. »

Une manière de rappeler que la partie civile n'a jamais fermé la porte à de nouvelles investigations. Bien au contraire.

Le rejet de la demande

Me Job va plus loin. il affirme que cette demande d'information judiciaire complémentaire a été rejetée. « Ils vous expliqueront peut-être pourquoi leurs conseils et le ministère public d'alors, se sont unis pour faire rejeter cette demande. »

Une révélation qui contredit la thèse selon laquelle les avocats des ayants droit de Martinez Zogo se seraient arc-boutés sur une seule piste, celle d'Amougou Belinga, en refusant d'explorer d'autres hypothèses.

« Ou c'est en bavardant que l'on va explorer les nouvelles pistes ? »

L'avocat conclut par une pique cinglante. « Ou c'est en bavardant que l'on va explorer les nouvelles pistes ooh, je ne sais pas. Bref, mon bon cœur voulait seulement limiter le ridicule dans lequel vous versez depuis. »

Une réponse qui clôt le débat sur la prétendue mauvaise foi des parties civiles et renvoie leurs détracteurs à leurs contradictions.