Une séance de travail présidée par le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, avec le directeur régional de la Banque africaine de développement (BAD) pour l’Afrique centrale, Léandre Bassolé, entouré de leurs collaborateurs respectifs, s’est tenue le 17 juin 2026, à Yaoundé.
Les deux parties ont décidé d’accélérer le traitement de plusieurs procédures administratives et financières pour la continuité des travaux sur le terrain et l’amélioration des performances globales du portefeuille.
Le ministre a promis de prendre des mesures pour faciliter la mobilisation des ressources en vue d’une exécution diligente des travaux et répondre ainsi de manière concrète aux attentes des populations en matière d’infrastructures routières.
Étrange promesse de la part d’un ministre détenant l’un des portefeuilles les plus importants du gouvernement, mais qui paradoxalement a abandonné certains chantiers prioritaires liés à la construction des 14 postes de péages automatiques, des 55 ponts métalliques, et peine par ailleurs à livrer des axes routiers vitaux pour l’économie camerounaise et le bien‐être des populations…
À la vérité, dans le sérail, Nganou Djoumessi traîne la sombre réputation de l’homme des grandes annonces, de celui qui n’achève jamais les marchés financés à coup de milliards d’argent public.









