Actualités of Tuesday, 13 October 2026

Source: www.camerounweb.com

'Si je ne vis plus demain, c'est lui qui m'a tuée' : une femme laisse ces dernières paroles

La violence d'un corps habillé La violence d'un corps habillé

Espérons que ce n'étaient pas vraiment ses dernières paroles et qu'elle vivra assez longtemps pour faire naître son enfant et s'occuper de son éducation jusqu'à ce qu'il ou elle devienne grand(e). Seulement, elle doit s'éloigner du géniteur.

« Bonjour N'zui Manto, merci pour ce que vous faites pour les Camerounais. S'il vous plaît, si je vous écris, c'est parce que c'est plus fort que moi.

Je suis Joviane, je vis à Yaoundé avec un militaire, deuxième classe Atouba Eyamo'o Thomas Wilfried.

Il est en service à la GP Melen. Je suis enceinte de ce dernier de sept mois.

Il me frappe tous les jours. Quand je veux me plaindre, il dit qu'il est de la GP et que personne ne peut rien contre lui.

Hier, il m'a battue à tel point que je ne sens plus mon bébé bouger dans mon ventre. S'il vous plaît, si je ne vis plus demain, c'est cet homme qui m'a tuée.

Il m'a dit que je n'ai pas une semaine à faire sur terre. Il m'a avoué qu'il allait me tuer.

J'ai peur pour ma vie et mon bébé qui est son enfant à naître. Aidez-moi », demande la femme enceinte et violentée.