L’Université de Yaoundé II-Soa met en avant l’entrepreneuriat dans sa préparation académique, selon un article publié le 2 octobre par Cameroon Tribune.
Cette orientation répond à un marché du travail qui absorbe difficilement les diplômés. Elle peut aussi valoriser les compétences en économie, droit, gestion et sciences politiques de l’établissement.
Un incubateur universitaire doit offrir mentorat, données, conseil juridique, comptabilité, prototypage et accès aux entreprises. Sans ces services, les projets restent souvent des présentations bien notées mais sans activité.
Le financement mérite une attention particulière. Les subventions ponctuelles créent peu d’entreprises durables si elles ne sont pas accompagnées d’étapes de validation et d’un suivi des dépenses.
Tous les étudiants ne doivent pas devenir entrepreneurs. L’université doit également renforcer l’employabilité, les stages et la recherche.
L’entrepreneuriat est une voie, non une réponse magique au chômage.
La meilleure preuve sera publiée après deux ou trois ans : entreprises créées, chiffre d’affaires, emplois, survie, genre et secteur. Compter les participants mesure l’activité du programme, pas son impact.









