Actualités of Friday, 25 September 2026

Source: www.camerounweb.com

Joël Nkouemo: révélations excclusives sur le milliadaire et « nouvel Amougou Belinga »

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« Je ne défends ni le ministre, ni l'homme d'affaires, ni le milliardaire. Je défends mon ami. » Dans un texte publié sur ses réseaux sociaux, Steve Fah sort de sa réserve pour prendre la défense de Joël Nkouemo, homme d'affaires et ministre conseiller en République centrafricaine, dont le nom est réapparu dans l'actualité à la suite de la diffusion d'un enregistrement impliquant Jean-Pierre Amougou Belinga. Loin de l'image que quelques secondes d'audio ont laissée dans l'esprit de certains, Steve Fah décrit un homme discret, bâtisseur d'un véritable empire économique et social : une université, des écoles, des cliniques, des hôtels, deux chaînes de radio, trois presses écrites et une télévision. Il refuse le raccourci qui voudrait faire de Joël Nkouemo un « nouvel Amougou Belinga » et interpelle tous ceux qui ont bénéficié de sa générosité : « Lorsque le soleil brille, nous sommes toujours nombreux autour d'une personne ; c'est lorsque l'orage arrive qu'on découvre les vrais visages. »


AUJOURD’HUI, JE VEUX PARLER DE d’un ami, JOËL NKOUEMO.

La première fois que j’ai entendu son nom, je ne connaissais même pas son visage. C’était dans ce fameux voice devenu viral entre Jean-Pierre Amougou Belinga et l’ambassadeur du Cameroun en Centrafrique. Au cours de cette conversation tendue, Amougou Belinga évoquait Joël Nkouemo et reprochait notamment à l’ambassadeur d’être influencé par lui. C’est comme ça que ce nom est resté dans ma tête. Puis, des années plus tard, un monsieur me contacte pour faire la publicité de son université et de ses villas à vende. J’arrive au rendez-vous, il se présente : Joël Nkouemo. Et intérieurement je me dis : « Donc c’est lui ? » Ce jour-là, j’ai découvert un homme complètement différent de l’image que quelques secondes d’un audio avaient laissée dans mon esprit. J’ai découvert surtout que bien avant que beaucoup de Camerounais ne connaissent son nom à travers Amougou Belinga, Joël avait déjà son propre parcours, ses propres réseaux et sa fonction de ministre conseiller en République centrafricaine ; c’est d’ailleurs lui qui a été le médiateur ayant facilité les relations d’Amougou Belinga avec les autorités centrafricaines. AB n’est d’ailleurs pas le seul à avoir profité de l’entregent de cet homme, ils sont des centaines. Même la nomination de Rigo comme entraîneur de ce pays frère a été possible grâce à Joël Nkouemo.

C’est donc durant notre échange que j’ai découvert son empire et son engagement pour le social. Il possède une université, des ecoles secondaires et primaires, des cliniques, des hôtels, des immeubles, 02 chaines radio, 3 press écrites, la chaîne de Times Télévision etc. J’ai surtout découvert combien de personnes travaillent autour de ce qu’il a construit et combien d’autres sollicitent régulièrement son aide. Pourtant, qui connaissait véritablement Joël Nkouemo ? Qui voyait son visage à la télévision ? Qui le voyait étaler sa fortune sur les réseaux sociaux ? Presque personne. Quand il m’a demandé combien il devait me payer pour promouvoir certaines de ses activités, je lui ai répondu : « Rien. » Je lui ai dit que j’allais le faire gratuitement parce que j’avais devant moi un Camerounais qui créait de la valeur et des milliers d’emplois dans son pays. C’est ainsi qu’une rencontre professionnelle est devenue une amitié. Aujourd’hui, Joël connaît mes enfants, il vient chez moi, il connaît ma mère. Dans mes joies comme dans mes douleurs, il est là. Sans photo. Sans caméra. Sans publication. Voilà l’homme que moi, je connais.

Alors oui, chacun est libre de parler de Joël Nkouemo, de poser des questions sur lui. Mais ce qui me fait mal aujourd’hui, c’est de voir certains vouloir fabriquer l’image d’un “nouvel Amougou Belinga”. C’est ce raccourci-là que je refuse. Deux hommes peuvent s’être connus sans avoir la même histoire, la même personnalité ni le même parcours. Joël Nkouemo existait professionnellement avant que beaucoup de Camerounais découvrent Amougou Belinga en Centrafrique ; Alors faisons preuve d’intelligence et d’esprit critique. Jugez Joël sur les faits concernant Joël. Cherchez son parcours. Regardez ce qu’il a construit. Regardez ses investissements. Regardez les emplois créés et demandez aux personnes qu’il a aidées de raconter ce qu’elles savent. Ce qui me surprend d’ailleurs aujourd’hui, c’est le silence de beaucoup de ces personnes. Quand cet homme aide, tout le monde sait trouver son numéro. Mais quand il traverse une tempête, soudainement, beaucoup ne savent plus parler.

Moi, je refuse cette ingratitude. Je ne défends aujourd’hui ni le ministre, ni l’homme d’affaires, ni le milliardaire. Je défends mon ami. Je défends l’homme qui a été là pour moi lorsque personne ne regardait, celui que j’ai personnellement vu tendre la main à d’autres sans systématiquement convoquer les caméras. Cela ne signifie pas qu’il serait au-dessus de toute question ou de toute critique : personne ne l’est. Cela signifie simplement que lorsqu’on parle d’un homme, on doit avoir l’honnêteté de regarder toute son histoire et pas seulement la partie qui fait du buzz. Et à toutes les personnes que Joël a aidées au fil des années, c’est peut-être aujourd’hui le moment de raconter, vous aussi, ce que vous avez réellement vécu avec lui. Parce que dans la vie, lorsque le soleil brille, nous sommes toujours nombreux autour d’une personne ; c’est lorsque l’orage arrive qu’on découvre les vrais visages. Joël Nkouemo, mon frère, mon ami : pendant que l’orage passe, moi, je ne me cacherai pas. Je suis là.
Steve Fah