Ces derniers jours, plusieurs cas de crime contre les enfants ont été divulgués. Plusieurs victimes enregistrées, une situation sur laquelle revient N’zui Manto. Le lanceur signale un « retour en force des infanticides après l’accalmie des féminicides ».
Entre le 10 septembre 2026 et le 22 septembre, par exemple, cinq enfants ont été tués dont quatre en milieu scolaire.
Le 10 septembre, dévoile Manto, la petite Inaya, élève en classe de maternelle à l’école catholique de Koptchou à Bafoussam, est découverte morte à l’établissement.
Le 17 septembre, deux enfants, frères, meurent à tour de rôle dans des circonstances floues à l’école catholique de Gwélé à Douala, s’en souvient-on.
Aussi, le 18 septembre, la petite Moukoko Hozanne, élève à l’établissement catholique De la Salle à Douala, est violée à mort dans les toilettes.
Puis, le 21 septembre à Olembé à Yaoundé, une enfant de deux ans meurt des suites de sévices physiques infligées par la femme de son oncle.
Tous ces meurtres ont une chose en commun : les victimes ne sont pas parties d’une mort naturelle, quelqu’un se cache derrière leur décès, avec des sévices corporels bien visibles, la plupart s’agissant de viol.









