Actualités of Friday, 11 September 2026

Source: www.camerounweb.com

Bonne nouvelle : quarante-huit heures après l’enlèvement, les cinq enseignants retrouvent la liberté

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La nouvelle met fin à l’attente la plus immédiate, mais pas au traumatisme. Deux jours après une attaque qui a coûté la vie à un commissaire, cinq éducateurs sont revenus libres dans une région où enseigner reste parfois un acte de courage.


Les cinq personnels de l’École normale d’instituteurs de l’enseignement général de Wum, enlevés le 8 septembre 2026, ont été libérés après environ quarante-huit heures. Parmi eux figurent la directrice Kwa Hope ainsi que Presilla Ache, Divine Kometa, Nadine Kum et Dieudonné Nchia, selon les identités publiées par les médias locaux.


Cameroon Tribune présente leur retour comme le résultat d’une opération menée par le Bataillon d’intervention rapide. Journal du Cameroun signalait toutefois, au moment de sa publication, l’absence de communication officielle détaillée. La prudence s’impose donc sur les circonstances exactes de la libération, leur état de santé et l’existence éventuelle de négociations.


L’événement constitue une évolution substantielle du sujet traité la veille. L’attaque avait eu lieu pendant une visite consacrée à l’effectivité de la rentrée et avait entraîné la mort du commissaire divisionnaire Mbah Tobie Damase. Dans le Nord-Ouest, les enlèvements d’enseignants et les attaques contre l’école ont durablement dégradé la confiance des familles.


Le retour des cinq personnels doit maintenant ouvrir une phase moins visible : examen médical, accompagnement psychologique, information des familles et sécurisation de l’établissement. Une libération heureuse ne doit pas effacer la vulnérabilité structurelle des éducateurs ni la nécessité de protéger leurs données personnelles après une captivité