C'est une véritable leçon de pratique administrative que le capitaine Kenneth Effoudou vient de donner à ses détracteurs. Face aux accusations de Boris Bertholt, le jeune officier a démontré, pièces à l'appui, que les documents brandis contre lui sont entachés d'irrégularités grossières. Une sortie qui a transformé le lanceur d'alerte et ses commanditaires en « nains intellectuels », selon un observateur admiratif.
Lors de ses différentes interventions, le capitaine Effoudou a impressionné par sa maîtrise des rouages administratifs. Il a notamment rappelé à Boris Bertholt, qui se comporte « comme un faux commissaire », les règles élémentaires du référencement des correspondances administratives et des procédures militaires.
Le jeune officier a ainsi démontré que le document utilisé pour corroborer les allégations contre lui ne respecte pas les formalités d'usage : absence de référencement conforme, non-respect de la nomenclature des messages dans l'armée, et certificat médical établi par un médecin civil alors que seule la médecine légale de l'infirmerie des Armées est habilitée.
Une performance qui fait dire à un observateur : « Le capitaine Effoudou vaut 1000 lanceurs d'alertes et 1000 cabinets ministériels noirs réunis ! Qui vivra verra ! »
Le Capitaine Effoudou une tête pleine et bien faite qui prouve que le Cameroun forme bien ses enfants !
Lorsque j'écoute ce cadet, je me demande comment le Cameroun a osé accepter perdre cet autre talent !
Le capitaine Effoudou à travers sa sortie de ce jour m'a subjugué, tant sur le plan de sa personnalité que sur le plan cognitif !
Le jeune capitaine démontre et met en exergue lors de chacune de ses sorties, un certain savoir être et faire !
Avec sa sortie de ce jour, le Capitaine Effoudou a transformé Boris Bertholt et ses commanditaires en haut lieu en nains intellectuels et presque badauds de la pratique administrative !
Le jeune capitaine rappelle quelques éléments fondamentaux à la bande à Bertholt qui se comporte comme un faux commissaire de police ou faux capitaine, arborant les oripeaux de la fonction mais tatillonnant sur l'ordre serré ou en français facile, la gestuelle professionnelle digne d'un vrai commissaire ou capitaine et qui se fait prendre comme un bleu !
Dans la pratique administrative, le jeune capitaine rappelle au lanceur d'alerte quelques notions basiques .
D'un, le référencement d'une correspondance administrative commence toujours par l'année, ou tout au moins les deux derniers chiffres de l'année en cours ! Pour le cas d'espèce, le document de Boris Bertholt pour corroborer ses allégations contre le capitaine Effoudou semble aux antipodes de cette formalité d'usage !
De deux , les messages dans la pratique administrative des armées obéissent à une certaine nomenclature ! Ils sont sous forme téléportée ou de télégramme officiel ( TO ) , adressés au chef utilisateur de l'intéressé. Or le document brandi par Boris Bertholt pour confondre le capitaine Effoudou n'obéit nullement à ces exigences !
Pour finir, en matière de constatation de certaines infractions commises entre militaires et ayant entraîné un préjudice corporel ou moral, la médecine légale habilitée reste celle de l'infirmerie des Armées . Or pour le cas d'espèce, le certificat médical fourbi par Boris Bertholt est dressé par un médecin civil !
L'école est vraiment bien !
Des vraies frappes chirurgicales du jeune capitaine Effoudou, qui fait perdre le sommeil à ses pourfendeurs et les ridiculise à travers ses sorties !
Effoudou vaut 1000 lanceurs d'alertes et 1000 cabinets ministériels noirs réunis !
Qui te peut mon petit !
Fier de ta valeur intrinsèque !
Qui vivra verra !
Zigliment vôtre









