Il porte en effet sur le numérique et la logistique. Il est prévu que plus de 89 milliards de francs CFA soient investis pour atteindre les objectifs.
Dans le secteur du numérique, l’entreprise américaine Cybastion annonce son intention d’investir 75 millions de dollars, ce qui revient à environ 42 milliards de francs CFA, dans un projet comprenant un Data Center qui utilise l’intelligence artificielle et une centrale électrique associée à Douala.
Dans les infrastructures et la logistique, relaie le lanceur d’alerte Boris Bertolt, Hoffman Equipment porte une opération de 83 millions de dollars, soit environ 47 milliards de francs CFA, associant fourniture d’équipements et formation technique. « FedEx et Globex Cameroun travaillent par ailleurs sur un projet d’entrepôt à l’aéroport international de Douala », lit-on chez la même source.
Boris Bertolt prend le soin de préciser que s’agissant des 4 000 milliards de francs CFA, il faut faire attention à ne pas confondre annonces et investissements réalisés.
« Les États-Unis n’ont pas versé 4 000 milliards de francs CFA au Cameroun. La communication américaine parle explicitement d’environ 7 milliards de dollars d’opportunités d’investissement et de commerce, nouvelles ou en expansion, se trouvant à différents stades de développement. Certaines sont encore au stade des discussions et d’autres devront franchir les étapes des études de faisabilité, du financement et des négociations commerciales », fait-il savoir.
Maintenant, pour transformer ces quelque 4 000 milliards de francs d’opportunités en investissements effectifs, le Cameroun devra notamment « répondre aux préoccupations concernant la fiscalité, la logistique, le transport, la réglementation minière et plus largement l’amélioration du climat des affaires. Des groupes de travail conjoints doivent être créés pour assurer le suivi des engagements, avant un prochain Dialogue que les États-Unis accueilleront en 2027 », dit-il.









