L'homme se présente comme étant le mari de Pascaline, « le mari qu'on a qualifié d'impuissant parce que je suis handicapé sur ma chaise roulante », dit-il. L'histoire est touchante, surtout que le monsieur révèle beaucoup de détails.
Premièrement, dès que tu auras posté ce que je vais dire, tu vas supprimer ce que ma femme a envoyé (il dit cela à un coach sur les réseaux sociaux, ndlr). Je n'aime pas les bêtises, oui parce que ce sont les bêtises.
J'ai épousé cette femme à la mairie à l'église et je l'ai dotée à plus de 200 000 francs. Aujourd'hui, elle parle comme ça ? Est-ce de ma faute si j'ai eu cet accident ? Avais-je prévu cela ? Je suis devenu ce que je suis et elle veut me quitter ? Ou à faire des bâtards avec un autre pour que j'élève ?
Je refuse. On s'est marié pour le meilleur et pour le pire et elle doit supporter. Elle se plaint que ma famille ne l'aide pas. Je suis le mari de ma famille ? Elle cherche des prétextes pour avoir le temps d'aller vagabonder dehors. Parce que si quelqu'un vient s'occuper de moi à sa place, chose qui est d'abord absurde, Pascaline va maintenant dormir dehors comme elle rentre déjà tard tous les jours.
Elle se plaint même de quoi ? Il y a trop quoi à faire ici à la maison alors que nous ne sommes que deux ? Laver deux ou trois habits ? Rincer quelques assiettes ? Il est vrai que j'ai fait sur moi un matin expressément pour qu'elle retire, mais je me suis excusé. Elle sait que c'est parce que j'ai vu des messages d'un homme dans son téléphone qui lui disait de me quitter. Et même si je la tape, c'est parce qu'elle le mérite.
Ce n'est pas parce que je suis en chaise roulante qu'elle se permettre de mal me parler. Et cette affaire d'avoir des enfants, elle ne peut pas attendre que je guérisse ? Il y a des femmes qui enfantent même à 50 ans. Elle est pressée pour aller où ? Qu'elle dise qu'elle veut seulement faire. Qu'elle n'invente rien. Elle parle qu'elle est soumise comme si ça devait même être autrement.
Tu as dit oui devant le maire et le prêtre. Tu as mangé le cola avec moi. Il n'y a plus de retour en arrière. Si je guéris un jour, tant mieux. Au cas contraire, tant pis. Mais on doit rester ensemble. Elle se plaint qu'elle a dépensé pour les thérapies et je n'ai pas fait des efforts. Je devais seulement me lever et commencer à sauter pour que tu saches que je fais des efforts ? J'ai fait de mon mieux.
Pire encore, elle cherche le psychologue comme si j'étais un fou. On est en Afrique, on n'a pas besoin de ces choses. Dans tous les cas, je ne veux pas tirer de long en large. Au lieu de verser notre vie sur les réseaux, mets te genoux à terre, tu pries pour que je guérisse. Petit problème, vous êtes là seulement à demander aux femmes des gens de quitter le foyer.
Le coach en a aussi eu pour son grade. Le mari est furieux que sur sa page, on demande à sa femme chérie de le quitter. La femme, elle, apprendra de nouveau que son homme n'a aucune intention de la laisser partir.









