Dix ans de présidence ne lui suffisent pas. L’ancien Lion Indomptable s’accroche au SYNAFOC et brigue un troisième mandat. Pourtant, la contestation gronde face à un bilan jugé dérisoire.
Son bilan au syndicat ? Un désert absolu. Pendant que les caisses du SYNAFOC débordent grâce aux subventions massives et aux moyens colossaux injectés par la FIFPRO, les retombées sur le terrain se résument à une aumône insultante : quelques ballons balancés aux clubs pour sauver les apparences. Un véritable détournement d’objectifs moraux face à des footballeurs locaux qui croupissent dans la précarité.
S'accrocher ainsi au pouvoir malgré le rejet général, un blâme éthique et un vide abyssal d'actions concrètes, ce n'est plus de la gouvernance : c'est une prise d'otage. Njitap ne sert plus les joueurs, il se sert du syndicat. Il est grand temps de siffler la fin de la récréation.
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