La meilleure façon pour Paul Biya, dont le crayon ne se lève plus, de connaître l'enfer sur terre, c'est de vivre le plus longtemps possible, et de devenir de plus en plus cocu. On casse le Kpétou de sa femme sous ses yeux, et il ne peut que dalle !
Avec tous les milliards volés et accumulés, il ne jouit d'aucun plaisir de la vie. Son cancer généralisé de la prostate, a abîmé et rendu insensibles ses papilles gustatives. Il ne peut plus apprécier le plantain à la sauce d'arachide dont il raffolait naguère, ni le bon petit vin de palme.
Boire de l'eau est un véritable calvaire et chemin de croix. Avaler deux cuillerées de compote ou de yaourt, relève d'un véritable exploit.
Pour accomplir des gestes ordinaire et intimes comme aller aux chiottes, il est obligé de se faire flanquer de Mvodo Ayolo, qui à l'occasion lui tâte les couilles et le cul. C'est une véritable déchéance et descente lente aux enfers, que la vie qui est devenue sienne.
JPD









