Actualités of Friday, 31 July 2026

Source: www.camerounweb.com

Guerre de succession au Cameroun : La grande offensive du clan Bulu dans l’armée pour prendre le pouvoir

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Conscient que le déclin du régime Biya est imminent, les clans qui s'affrontent au sein du sérail affûtent leurs armes pour l'assaut final. C'est le cas du clan Bulu, emmené par Franck Biya, Mvondo Ayolo, Beti Assomo, Louis Paul Motaze et les généraux Amougou et Fouda, qui prépare une offensive dans l'armée pour prendre le pouvoir. Face au clan Nanga – divisé entre les sous-clans de Ferdinand Ngoh Ngoh et d'Oswald Baboke –, il manœuvre en coulisse dans une alliance tactique de survie. Selon nos sources, le clan Bulu s'apprête à nommer trois de ses hommes à des postes clés et stratégiques de l'armée, avec la signature scannée de Paul Biya : le colonel à la retraite Joël Émile Bamkoui à la DGRE, le vice-amiral Jean Mendoua comme chef d'état-major des armées, et le général Bouba Dobekreo comme chef d'état-major de l'armée de terre. L'objectif : préparer un coup d'État ou une révolution de palais à la manière d'Olingui Nguema au Gabon.




Guerre de succession au Cameroun : La grande offensive du clan Bulu dans l’armée pour prendre le pouvoir

Conscient que le déclin du régime Biya est imminent, les différents clans qui s’affrontent au sein du sérail pour le pouvoir affûtent leurs armes pour l’assaut final, au détriment du peuple qui observe, médusé et passif.
C’est le cas du clan Bulu, constitué de Franck Biya, Mvondo Ayolo, Beti Assomo, Louis Paul Motaze, le général Emmanuel Amougou, le contre-amiral Joseph Fouda, etc. Face au clan Nanga — lui-même divisé en deux sous-clans (celui d'Oswald Baboke et celui de Ferdinand Ngoh Ngoh) —, il fait feu de tout bois pour que le pouvoir ne lui échappe pas. Il manœuvre même en coulisse dans une alliance tactique de survie avec le clan de Ngoh Ngoh.
Ainsi, allant dans cette logique pouvoiriste, le clan Bulu, qui détient sa part du cachet et de la signature de Paul Biya comme les autres clans rivaux, s’apprête à nommer, avec la signature scannée de Paul Biya, trois de ses hommes à des postes clés et stratégiques de l’armée. Ces hommes sont :
- Le colonel à la retraite Joël Émile Bamkoui (à gauche): Des manœuvres sont en cours pour le parachuter à la DGRE. Il remplacera ainsi Jean-Pierre Robins Ghoumo, un proche de Ngoh Ngoh, à la tête du service de contre-espionnage camerounais. Bien qu'appartenant à la communauté Nanga, Bamkoui est pro-Bulu.
- Le vice-amiral Jean Mendoua (à droite): Très corrompu et propriétaire de nombreux biens, l'actuel chef d'état-major de la Marine nationale est pressenti pour remplacer le général d'armée René Claude Meka (actuellement mourant) au poste de chef d’état-major des armées (CEMA). C’est son frère Bulu. Remarquez que cette nomination veut intervenir quelques heures seulement après le décret annonçant la mise à la retraite du Général de division Hector Marie Tchémo, adjoint au chef d’état major de l’armée camerounaise le général Remi Claude Meka.

- Le général Bouba Dobekreo (au milieu): Produit de la coopération mafieuse entre les mercenaires israéliens et Paul Biya depuis l'époque d'Abraham Avi Sivan, et ami personnel de l’actuel patron du BIR — qui l'a beaucoup enrichi à travers la gestion opaque du Bataillon d’intervention rapide, au point d'en faire un très riche banquier —, il sera quant à lui nommé chef d'état-major de l'armée de terre (CEMAT). Le général Dobekreo semble avoir tourné le dos à Ngoh Ngoh au profit du clan Bulu.

Selon nos sources, l’objectif de cette redistribution des cartes est de préparer un coup d’État ou une révolution de palais à la manière d'Olingui Nguema au Gabon
Paul Chouta