Actualités of Wednesday, 29 July 2026

Source: www.camerounweb.com

EXCLUSIF - Coup d’État militaire : Ngoh Ngoh prépare ses généraux et mercenaires étrangers

Le Cameroun est à un tournant décisif de son histoire Le Cameroun est à un tournant décisif de son histoire

Le secrétaire général de la présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh, chercherait à prendre le contrôle de l'appareil sécuritaire et militaire camerounais dans la perspective d'une succession au sommet de l'État. Plusieurs décisions récentes au sein de l'armée traduiraient une stratégie de prise de pouvoir, avec l'appui présumé d'un conseiller israélien et d'un groupe de généraux qui lui seraient favorables.

URGENT : Ferdinand Ngoh Ngoh, le mercenaire Israélien, les "Generaux du FAMOUS" et le coup d'Etat qui se joue sous nos yeux

A/ L'armée camerounaise n'est plus commandée

Depuis plusieurs semaines déjà, le chef d'état-major de l'armée, le général d'armée René Claude MEKA, âgé de bientôt 88 ans dont 64 ans déjà passé sous les drapeaux, très malade, fatigué physiquement et mentalement est porté disparu. Il serait en évacuation sanitaire à l'étranger après la rumeur sur un grand malaise qu'il a eu, peu avant la célébration du 20 mai dernier.

Le 27 juillet 2026, par un décret prêté par la galaxie qui gère le pouvoir à Etoudi depuis que Paul Biya, impotent, est politiquement invalide, le Major Général de l'etat major des Armées, en réalité le numéro 2 du commandement des armées, le général de division Hector Marie Tchemo, a été placé en deuxième section, c'est à dire à la retraite, par un texte unique.

Autrement dit, il a ainsi été le seul officier général à être mis à la retraite dans ce décret. Ce qui fait dire à certains, qu'il a été éjecté de façon humiliante.

Cette décision qui ressemble à une sanction, interroge. Surtout, si on considère la pratique en la matière et le contexte politique très mouvementé et fait de suspicions diverses.

Pour comprendre ce qui se joue, il faut rappeler que le Major général, comme numéro deux de l’État-major des armées, coordonne l’administration, supervise le fonctionnement quotidien et, surtout, représente le Chef d’État-major des Armées en son absence. Il assure la continuité, est le garant de la chaîne de commandement.
Cette chaîne vient donc d'être cassée par Ferdinand Ngoh Ngoh et son complice israélien. D'autant que le Major Général Marie Hector Tchemo n'a pas été remplacé.

Faut-il rappeler le général Hector Marie Tchemo "n'est" âgé "que" de 84 ans, qu'il n'a pas fait de malaise connu du public, contrairement au chef d'état-major, le général d'armée René Claude MEKA, âgé de 88 ans bientôt, qui, malgré son long retrait médical, est encore théoriquement en fonction.

Il faut lire cette actualité en prenant en compte la situation exceptionnellement particulière du chef des Armées, Paul Biya lui-même.

Âgé de bientôt 94 ans, très malade, et en évacuation sanitaire dissimulée depuis bientôt 2 mois en Europe, le chef des Armées ne commande plus par lui-même.

Ne dit-on pas que l'armée se résume à : Un chef; Une mission et des Moyens. Dès lors qu'il n'y plus de chef, il n'y donc plus d'armée au Cameroun.


B/Les Forces Armées et les Forces de sécurité Républicaines doivent faire échec à Ferdinand Ngoh Ngoh, son ami Israélien et aux " généraux du FAMOUS"

Après avoir tenté, en vain, d'éliminer politiquement Maurice Kamto de son parcours pour sa prise du pouvoir par le gré à gré, c'est à dire par des voies non constitutionnelles et non démocratiques, en: organisant le hold-up électoral de 2018; le jetant arbitrairement en prison en 2019; le séquestrant à sa résidence pendant 72 jours dès le 22 septembre 2020 avec un cordon de 300 policiers et gendarmes lourdement armés; arrêtant, torturant puis condamnant illégalement à de lourdes peines de prison des centaines cadres, militants et militantes du MRC; orchestrant le rejet barbare de sa candidature, portée par le MANIDEM, à l'élection présidentielle du 12 octobre 2025 et, enfin, en tentant de déclencher l'implosion du MRC dans un conflit artificiellement monté entre les soutiens du Président Élu, Issa Tchiroma Bakary, et les militants du MRC, Ferdinand Ngoh Ngoh s'est résigné à une confrontation future, au dernier moment, avec celui qui incarne le Changement tant réclamé par de nombreux camerounais. En effet, le président de fait, le SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh, a pris acte, après toutes ces manœuvres anti Maurice Kamto, que la confrontation ultime avant la réalisation de son gré gré se fera avec le Peuple du Changement, c'est à dire avec ce dernier.

Pour se préparer à cette ultime confrontation, aidé au niveau stratégique par son complice le mercenaire affairiste israélien, conseiller technique pour les questions de sécurité et de défense auprès de Paul Biya, le gouffre à sous de l'armée camerounaise, qui depuis lui offre ses services et son carnet d'adresses, Ferdinand Ngoh Ngoh a mis en place un projet pour prendre en main la sécurité et la défense du pays.

S'il était depuis longtemps acquis dans les milieux sécuritaires et même dans l'opinion que le BIR est mis au service du projet politique personnel de Ferdinand Ngoh Ngoh, son associé dans diverses affaires mafieuses soigneusement répertoriées par les spécialistes, c'est avec l'assassinat crapuleux de Martinez Zogo, que ce duo a arraché la DGRE à l'Etat du Cameroun. En, effet, en nommant un de ses fidèles, Jean-Pierre Ghoumo, à la tête du service de renseignement extérieur, qui, comme son nom ne l'indique pas, est en réalité une terrible et terrifiante police politique décisive dans le contrôle anti démocratique du pouvoir, Ferdinand Ngoh Ngoh déroulait déjà son ambition de contrôler tous les rouages de la sécurité du pays.

Avec la nomination de "ses" sept généraux survenue le 15 juillet 2025, a quelques semaines de l'élection présidentielle du 12 octobre 2025 que le régime BIYA-RDPC, et plus exactement le président de la république de fait depuis février 2019, Ferdinand Ngoh Ngoh, savait par avance perdu dans les urnes, le SGPR a donné une indication claire de sa détermination à arracher le pouvoir suprême, y compris par la force.
« Les généraux de Ferdinand Ngoh Ngoh» sont des officiers qui sont plutôt jeunes, avec des parcours plutôt accélérés et ont en commun d'être plus ou moins liés au mercenaire Israélien. Ce sont des officiers qui avaient leurs habitudes au célèbre restaurant-cabarets, FAMOUS, situé au quartier Bastos à Yaoundé. Ils ont pour leader, celui qui les a tous fait nommer, le milliardaire et Ngoh Ngohiste, Tobie Gabriel Ngolo Ngomba que l'on vu terrorisant les populations à Douala lors de la sanglante répression de la crise post-électorale de 2025, à bord d'un char; Raymond Boum Bissoue, un officier de petite moralité et au cœur de scandales notamment lors de son passage au Nord- ouest ou lorsqu'il récoltait, sur la voie publique, de l'argent sur les usagers de la voie publique avec ses équipes radars; François Pelene, Alexandre Fernand Mveh, Robert Sadjo, Guy Merlin Chembou Zambou et le contre-amiral, Hilary Ade Nkwenti.

Au moment de la "fabrication" de ses généraux, les "Généraux du FAMOUS", restaurant-cabarets bar appartement à Ferdinand Ngoh Ngoh et son ami où les serveurs et vigiles sont des éléments du BIR et où il est interdit d'interdire la consommation et la commercialisation des drogues, y compris à la police nationale, Ferdinand Ngoh Ngoh et son partenaire israélien ont veillé à en exclure le nom du colonel Raymond Jean Charles Beko'o Abondo, commandant de la Garde Présidentielle, coupable à leurs yeux d'être trop loyal à Paul Biya, à leur goût.

Déjà le 5 juillet 2023, par un décret présidentiel suspect, le général de division Ngambou Esaïe avait été viré, de façon humiliante, par la galaxie Ngoh Ngoh par un acte unique, comme le général de division Hector Marie Tchemo, le 27 juillet 2026.

Cette prise de contrôle insidieuse de l'armée se manifeste également par la mise sous tutelle totale de Joseph Beti Assomo, MINDEF, de Galax Landry Etoga, SED, du MINAT et par ailleurs Secrétaire permanent du Conseil national de sécurité, Paul Atanga Nji, et de quelques autres généraux, comme le général de brigade aérienne Bède Benoît EBA EBA, le chef d'état-major de l'armée de l'air. Elle laisse penser que Ferdinand Ngoh Ngoh est prêt pour l'assaut armée vers Etoudi. À moins que cet assaut soit déjà en cours, sous nos yeux.
Les forces armées républicaines doivent se mobiliser pour barrer la voie au projet de Ferdinand Ngoh Ngoh et son complice, le mercenaire israélien.

Officiers généraux, officiers, sous-officiers, gradés et soldats, camarades des forces de sécurité, défendons la république, la Constitution, les institutions de notre patrie face aux aventuriers nationaux et au Bob Denard des temps modernes! Que tous les responsables de l'armée et des forces de sécurité qui ont jusqu'ici coopéré de bonne foi avec le SGPR, réalisent, pendant qu'il est encore temps, qu'ils ne servent plus la République ni les institutions et encore moins la Constitution.

Les militaires, les éléments des forces de sécurité Camerounais, ne doivent pas laisser un mercenaire étranger venir gérer leur pays, même avec l'appui de Ferdinand Ngoh Ngoh.

Le Président de la République Paul Biya, est vivant, quoique très fatigué. Ce n'est pas une raison pour que des aventuriers s'emparent du pouvoir par la force. Dans les conditions politiques actuelles, aucune nomination de Vice-Président nommé et successeur constitutionnel ne sera la bonne solution aux défis du pays.

Le président du sénat est l'autorité constitutionnelle légale pour organiser, dans les conditions prévues par la constitution, de nouvelles élections.

Les Forces Républicaines fidèles à la Constitution et au drapeau, ne doivent en aucun cas accepter que cette autorité soit exclue de la gestion des affaires dans le contexte particulièrement compliqué que connaît le Cameroun.

C'est avec les élections, et uniquement des élections effectivement démocratiques, qui n'ont rien à voir avec les mascarades électorales habituelles d'ELECAM et du Conseil Constitutionnel, inclusives, libres et transparentes que le Cameroun va sortir du tunnel dans lequel il a été projeté par égoïsme de ses dirigeants politiques.

Le Cameroun est à un tournant décisif de son histoire. Son salut passe uniquement par le respect de la Constitution, avant le bricolage portant création du poste de vice-président nommé et successeur du président de la république.

Que tous les patriotes, les républicains et démocrates de tous les bords s'unissent sous la protection des forces de défense et de sécurité républicaines.

Col. (R) Awouma Officiers généraux, officiers, sous-officiers, gradés et soldats, camarades des forces de sécurité, défendons la république, la Constitution, les institutions de notre patrie face aux aventuriers nationaux et au Bob Denard des temps modernes! Que tous les responsables de l'armée et des forces de sécurité qui ont jusqu'ici coopéré de bonne foi avec le SGPR, réalisent, pendant qu'il est encore temps, qu'ils ne servent plus la République ni les institutions et encore moins la Constitution.

Les militaires, les éléments des forces de sécurité Camerounais, ne doivent pas laisser un mercenaire étranger venir gérer leur pays, même avec l'appui de Ferdinand Ngoh Ngoh.

Le Président de la République Paul Biya, est vivant, quoique très fatigué. Ce n'est pas une raison pour que des aventuriers s'emparent du pouvoir par la force. Dans les conditions politiques actuelles, aucune nomination de Vice-Président nommé et successeur constitutionnel ne sera la bonne solution aux défis du pays.

Le président du sénat est l'autorité constitutionnelle légale pour organiser, dans les conditions prévues par la constitution, de nouvelles élections.

Les Forces Républicaines fidèles à la Constitution et au drapeau, ne doivent en aucun cas accepter que cette autorité soit exclue de la gestion des affaires dans le contexte particulièrement compliqué que connaît le Cameroun.

C'est avec les élections, et uniquement des élections effectivement démocratiques, qui n'ont rien à voir avec les mascarades électorales habituelles d'ELECAM et du Conseil Constitutionnel, inclusives, libres et transparentes que le Cameroun va sortir du tunnel dans lequel il a été projeté par égoïsme de ses dirigeants politiques.

Le Cameroun est à un tournant décisif de son histoire. Son salut passe uniquement par le respect de la Constitution, avant le bricolage portant création du poste de vice-président nommé et successeur du président de la république.

Que tous les patriotes, les républicains et démocrates de tous les bords s'unissent sous la protection des forces de défense et de sécurité républicaines.

Col. (R) AWOUMA

Paul chouta