La guerre de clans qui secoue le sérail prend des proportions inquiétantes. La récente sortie du Capitaine Effoudou (renseignements de l’État-Major) fait l'effet d'une bombe dans l’entourage de Paul Biya.
RÉCAPITULATIF DES FAITS (Du lourd !) :
1- UN EX-LÉGIONNAIRE MERCENAIRE À ETOUDI : En 2023, les services de renseignement détectent un certain Sani Mohamadou aux encablures du Palais Présidentiel. L’homme se fait passer pour un Chef de bataillon de l’armée camerounaise, armé jusqu’aux dents avec du matériel de guerre de haute précision.
2- DES FAUX-VRAIS PAPIERS OFFICIELS : L'individu présentait des documents estampillés du Ministère de l'Administration Territoriale (MINAT), signés par Paul Atanga Nji lui-même, l'autorisant à importer des armes (LUVO AR15 et GLOCK 19) depuis Malte.
3- UNE LIBÉRATION CHOC : Arrêté sur rapport des renseignements, cet homme aurait bénéficié, selon le Capitaine Effoudou, d’une « intervention efficace et vigoureuse » du SGPR Ferdinand Ngoh Ngoh pour être libéré immédiatement et sans condition !
LA QUESTION QUI BÛLE TOUTES LES LÈVRES :
Comment un ancien légionnaire français peut-il se balader avec des armes de guerre aux portes de la Présidence avec des autorisations officielles, puis être relâché d'urgence sur décision du SGPR ?
Qui protège qui ? Qui arme qui ?
La sécurité de la Nation est-elle devenue un jeu de couloirs entre hauts dignitaires ? L'heure n'est plus au silence. Les Camerounais veulent des explications !
Pierre Raould Weubassi









