L'histoire de Jessica Edima et sa copine, dont les nudes circulent sur les réseaux sociaux, a réveillé une autre affaire qu'on croyait oubliée : celle de trois personnalités très célèbres. L'une d'elles est décédée, mais les deux autres sont en vie, même si elles ne sont pas en de bons termes.
Sur sa plateforme Facebook, Shance Lion raconte l'anecdote en prenant le soin de ne pas donner les noms. Mais quiconque connait l'histoire ou en a déjà entendu parler saura bien de qui il s'agit.
Un jour, l'empereur a chargé l'une de ses Jessica de l'époque de tendre un piège à un grand aujourd'hui décédé. La mission consistait à le compromettre, tandis que la scène était filmée et ensuite envoyer la vidéo à l'empereur.
Quelques jours plus tard, l'empereur a demandé à rencontrer le grand en question. Au cours de l'entretien, l'empereur lui a montré la vidéo censée le compromettre.
Contre toute attente, après avoir regardé sa propre vidéo, le grand lui a simplement rendu le téléphone et déclaré avec beaucoup de calme qu'on lui connaissait : « Ce n'est pas moi ».
Cette réaction a profondément surpris l'empereur, convaincu que la vidéo suffisait à l'incriminer. L'empereur a quitté la grande maison la queue entre les jambes et a quitté discrètement le Cameroun, caché dans la malle arrière d'un taxi. Il a fait plus de deux ans sans poser ses pieds au Cameroun. Paix à l'âme de ce grand...
C'est ainsi formulé le récit de Shance Lion. Un internaute du nom de Boris Edoa a tout compris. C'est « l'histoire de Nathalie Koah, Belinga Eboutou et Samuel Eto'o ». Belinga Eboutou, l'ancien directeur de cabinet civil, est mort le 8 mai 2019 à Genève. Il était un diplomate et un homme politique très influent.
À l'époque, il avait clairement fait savoir à Eto'o qu'il pourrait le mettre en prison sans procès et que même le président Paul Biya ne pourrait rien faire pour lui. Un mandat d'arrêt avait même été signé et lancé, c'est une de ses relations dans la police qui a mis la puce à l'oreille de Samuel Eto'o, lui demandant de chercher à quitter le Cameroun dans les 24 heures qui suivaient, sinon il serait foutu. La suite appartient à l'histoire.









