Issa Tchiroma Bakary a tout essayé. Le leader du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) est même annoncé comme le vrai vainqueur de l'élection présidentielle 2025. Mais il n'a jamais été proclamé comme tel. Après l'annonce des résultats donnant Paul Biya comme vainqueur, l'opposant a continué de faire clamer sa victoire présumée, de combattre le régime en place. Ces derniers jours, c'est devenu beaucoup trop difficile pour lui.
Un activiste l'interpelle à ce sujet : « Monsieur le président élu du Cameroun, il y a quelques semaines, suite à une de vos sorties, je vous invitais au repos. Aujourd'hui encore, avec votre dernière sortie, je reviens avec le même précieux conseil : reposez-vous ». Alors, quelle est la sortie en question. La totalité des propos de l'intervenant vous situera davantage.
Je vous sais très intelligent pour comprendre parfaitement le véritable sens que je donne à ce mot vous concernant car, en réalité, j'ai beaucoup de respect pour la fonction qu'en temps normal vous incarnez depuis octobre 2025. Maintenant, si vous voulez tant faire des sorties, je vous suggère deux choses.
La première, achetez-vous un téléprompteur pour davantage faire plus ou moins sérieux dans vos prises de parole sur les réseaux sociaux. Ensuite, trouvez une personne plus professionnelle qui a eu une véritable expertise dans la communication politique pour la rédaction de vos discours.
Je vais terminer en vous disant ceci monsieur le président élu : profitez de votre retraite en Gambie et inutile d'attendre quoi que ce soit de l'armée du Cameroun qui n'arrivera simplement jamais.
Le jour (si ce jour arrive d'ailleurs) où les Camerounais prendront véritablement conscience de ce qu'ils veulent vraiment, de ce qui est véritablement bon pour eux-mêmes, ils feront le nécessaire pour leur propre bien. En attendant, ils vont continuer à souffrir avec leurs gouvernants et surtout avec le prochain. Portez-vous bien.
En effet, comme on peut le comprendre, Issa Tchiroma continuerait de croire en l'armée nationale et compterait toujours sur les citoyens pour l'aider à faire vaciller le pouvoir de Yaoundé. Jorel Jacques Zang, lui, n'a aucune entente, ni confiance à ces deux entités. Elles ont trop peur et 'appartiennent' suffisamment au camp au pouvoir pour tenter de se rebeller. Alors, à quand le changement ?









