Actualités of Monday, 29 June 2026

Source: www.camerounweb.com

Douala : un gendarme dont la femme lui refuse le s3xe utilise la méthode forte

De gré ou de force De gré ou de force

La ville économique du pays a été marquée ces derniers jours par une scène incompréhensible, voire chaotique. La victime est une dame, épouse du bourreau qui lui-même est un corps habillé actuellement travaillant dans le corps de la police camerounaise.

Les faits se sont produits le matin aux environs de deux heures, selon nos informations recueillies sur place. La barbarie s'est saisie de ce monsieur qui n'a plus fait la différence entre la docilité et la violence inouïe.

Pour lui, c'était soit un oui ou alors une bastonnade pour de celle à qui il a juré amour et compréhension. Le mari a été « méchant et sauvage », condamnent les observateurs aussi furieux que les choses se soient passées ainsi.

À 2 heures comme nous l'évoquions, au quartier Logpom à Douala, le policier Etotogo Marcelin est rentré à la maison. Il l'a fait après une soirée vaguement arrosée.

Immédiatement, la première chose qu'il a faite après avoir ouvert le portail est d'aller réveiller sa femme qui dormait. Il n'était pas encore jour pour qu'elle se réveille pour les tâches ménagères et commencer par préparer la journée.

Une fois la femme éveillée, le policier lui exige de coucher avec lui en faisant au moins « deux tours bien appliqués », selon ses propos. Ceci, dit-il, pour « calmer son troisième pied un peu tendu ».

Face au refus de la femme qui n'avait certainement pas la tête à cela, elle qui voudrait d'abord avoir des explications sur d'où vient son mari à cette heure de la nuit, avec qui était-il, que faisaient-ils ensemble, etc., l'homme en tenue est devenu aigri, fâché.

En conséquence, il a commencé par la traîner par les cheveux dans la cour. Il la roue aussi de coups destinés à lui faire et à lui faire comprendre qu'elle doit obéir à tous les ordres qu'elle reçoit.

Un féminicide a été évité de justesse par les voisins qui sont sortis pour secourir la femme. Actuellement, la femme est dans un état difficile à apprécier.