Actualités of Monday, 15 June 2026

Source: www.camerounweb.com

V!ol – Péd0philie : Jacques Bertrand Mang enfonce les Prof Jean Gatsy, Fame Ndongo et d’autres

'Rendez-vous au tribunal, pédophile de grand chemin, sorcier, sectaire' 'Rendez-vous au tribunal, pédophile de grand chemin, sorcier, sectaire'

Dans une déclaration, publiée dans la matinée du lundi 15 juin, Jean Bertrand Mang est revenu à la charge et réitère ses accusations d'agression sexuelle et de manipulation contre le professeur Jean Gatsy, ainsi que contre d'autres personnalités universitaires qu'il tient pour responsables de ses souffrances, malgré que ce dernier ait porté plainte contre lui à la justice. Dans son sa sortie, il affirme avoir porté plainte à l'époque et se dit prêt à défendre ses accusations devant la justice. Tout en réclamant que justice soit rendue, il tient également des propos particulièrement virulents et menaçants à l'encontre de certaines des personnes qu'il met en cause, qu'il accuse de détruire les carrières des jeunes et d'abuser de leur pouvoir.

La rédaction de CamerounWeb vous propose, ci-dessous, l'intégralité de la déclaration de Jacques Bertrand Mang

Bonjour à tous, je suis Jacques Bertrand Mang. Bienvenue à tous et à chacun dans la matinale de JBM de ce lundi 11 juin 2026. La semaine dernière a été marquante dans la mesure où nous avons pu, après 17 ans, revoir notre bourreau. Après 17 ans, nous avons vu l'homme qui a essayé de nous détruire. Après 17 ans, nous avons vu l'homme qui a essayé, il n'a même pas essayé. L'homme qui nous a ôté notre humanité.

Alors, je veux dire ce matin, dans le cadre de cette matinale, que j'adresse spécialement au professeur Jean Gatsy. Je veux lui dire ce matin qu'aujourd'hui, j'ai grandi. Aujourd'hui, je suis un homme accompli. Il payera. D'une manière ou d'une autre, il payera tout ce qu'il m'a fait subir.

Et il ne sera pas le seul. Modi Coco Bébé, Bruno Bekolo Ebé et Jacques Fame Ndongo. Les quatre payeront.

Je vois une girouette. Un certain Angèle Luther Meca. Médiocre depuis la nuit des temps. On était à l'université ensemble. Il n'avait jamais validé une seule unité de valeur sans aller au rattrapage. Parce qu'il a une promotion canapé. Il s'est retrouvé à l'université de Douala comme étant un employé de l'université. Il veut parler. Il veut parler de moi. Il veut parler d'une scène qu'il ne connait pas. Non, il connait. Mais parce qu'il est dans le même réseau. Parce que lui, il a été recruté sur la base de son fessier. Il veut parler.

Alors j'invite tous ceux qui pensent pouvoir concrétiser ce que je dis à se prononcer.

Je dis et j'insiste. Il y a de cela dix-sept ans. À l'hôtel le capitaine, le professeur Jean Gatsi, a abusé de moi. Comme ma volonté, dans un esprit où j'étais inerte. Et a été drogué par lui.
Alors qu'il porte plainte. Parce que moi j'avais porté plainte. Moi j'avais porté plainte à la légende de gendarmerie de Bonandjo.

Je prends à témoin M. Mouketé Ekoume, magistrat, directeur du comité sur la communauté humaine de Douala, qui a encore l'accusé de réception de la plainte que j'ai eu déposée à l'époque. Le lendemain, le jour même de mon réveil. Alors je n'ai pas peur de Jean Gatsi.

Je n'ai pas peur de Bruno Bekolo Ebé. Je n'ai pas peur de Modi Coco Bébé. Encore moins de Jacques Fame Ndongo. Ce sont des monstres qui utilisent l'université pour assouvir leurs besoins. Ce sont des monstres qui détruisent les carrières des jeunes. Et parce qu'il faut les exposer. Je les expose. Voici 17 ans que j'attends que justice soit faite.

Alors je veux bien que M. Gatsi, qui était en face de moi, lorsque je lui rappelais sa sale besogne, n'a pas pu broncher. Aujourd'hui je vois qu'il va porter plainte. C'est bien. J'espère qu'il portera plainte. Et que nous irons devant le juge. Et là je me rappelle du magistrat Nkoto Ntiam, qui m'avait reçu en information judiciaire. Lorsque ces bourreaux, après m'avoir malmené comme ils l'ont fait, m'avaient jeté à New Bell. Parce que je n'étais personne. Parce que je n'étais le fils de personne. Parce que je n'avais personne.

Aujourd'hui j'ai d'abord Dieu avec moi. Ensuite, j'ai aussi la force de mes convictions. La foi en l’Eternel.

Je n'ai peur de rien, ni de personne, lorsqu'il faut revendiquer justice. Alors je veux le dire avec véhémence. Le peuple souverain ne commande pas la justice. Le peuple souverain impose la justice. Alors si on est dans un état où la justice ne peut pas se faire, je veux dire encore à M. Jean Gatsi, qu'il a eu la chance que nous étions dans une zone de sûreté. Parce que le jour où je le croise, le jour où je le croise ailleurs, s'il n'est pas chanceux, il ramassera ses intestins.

Je suis la voix des sans-voix. J'ai signé Jacques Bertrand Mang.

Rendez-vous au tribunal, pédophile de grand chemin, sorcier, sectaire.