Selon des informations relayées par certains médias français, dont l'Agence France Presse (AFP), des tensions existeraient au sein du Palais de l'Unité autour de la question de la succession et de la nomination d'un vice-président. Plusieurs camps seraient en compétition, notamment autour du secrétaire général de la présidence Ferdinand Ngoh Ngoh, du ministre des Finances Louis Paul Motaze et de Franck Biya, fils du président. Aucune confirmation officielle n'a été apportée par les autorités camerounaises. Le retard dans la publication du décret nommant le vice-président alimente les spéculations.
URGENT CAMEROUN/ LES MEDIAS MAINSTREAM FRANÇAIS DEVOILENT LES PLANS SORDIDES DE BIYA PRIS EN ETAU ENTRE TROIS CLANS !
L’Agence France Presse rattachée au Ministère des Affaires Etrangères Français et aux RG Français révèle une bataille explosive en cours au Palais Présidentiel de Yaoundé.
En effet, une enquête de fack-checking menée par l’AFP établit sans conteste que l’autocrate de Yaoundé est pris en tenailles entre trois clans décidés à en découdre coûte que vaille :
- Le Clan Biya représenté par Franck Biya, dont le décret de nomination à la vice-présidence de la République serait en passe d’être publié
- Le Clan Ngoh Ngoh Ferdinand, l’actuel secrétaire général de la présidence camerounaise qui jure ses grands dieux que son heure est venue et qu’il ne se laissera pas voler son destin
- Le Clan Motaze Louis-Paul, un argentier du régime qui a juré que sa fortune accumulée dans le sein de l’Etat du Cameroun lui servira pour commander aux destinées ce pays
Chacun des camps semble compter sur des forces stratégiques et civiles spéciales, déjà placées en embuscade dans le pays, pour contraindre le président Biya usé et fatigué, à désigner son représentant attitré comme Vice-Président du Cameroun. L’autocrate Camerounais a demandé à ses services spéciaux une enquête supplémentaire sur le degré de nuisance des clans. C’est, selon les médias et RG français, la principale cause du retard pris par l’autocrate Biya dans la publication de ce scandaleux décret. Affaire urgente à suivre de très près









