Dans une virulente tribune contre son ancienne patronne, Chantal Biya, le sieur Patrice Nouma Freeman l’accuse d’exercer une influence excessive sur le président Paul Biya et d’affaiblir les institutions camerounaises. Il estime que certaines scènes publiques observées lors du défilé du 20 mai 2026 symbolisent une humiliation du chef de l’État et des traditions. Il appelle les élites politiques, militaires et particulièrement les jeunes Ekang à réagir pour « sauver » le président et préserver la dignité des institutions.
LA NEUTRALISATION DE CHANTAL BIYA EST UN IMPÉRATIF POUR SAUVER LE PRÉSIDENT ET LIBÉRER LE CAMEROUN. TROP C'EST TROP !
AMOTTO'O, chers compatriotes, chers frères Ekang, Je m’adresse à vous particulièrement, car vous détenez le contrôle et le pouvoir à travers vos grades et vos fonctions respectives. L’heure n'est plus à la négociation, ni aux interpellations. L’heure est à l'action immédiate face à des comportements qui déshonorent notre République.
Le point de non-retour. Les images diffusées par les télévisions lors du défilé du 20 mai 2026 sont graves. Voir la Première dame, Chantal Biya, poser publiquement sa main sur la tête du Président, un Chef traditionnel, un patriarche, est inadmissible.
Ce n’est plus une simple erreur. Nous ne sommes pas ici dans une chambre. C'est quoi ces comportements de Waya-Waya.
Ici, nous sommes en République. Ne confondons pas nos espaces publics avec certaines dérives constatées en Thaïlande avec des vieux blancs qui font dans le tourisme sexuel, ou sur les plages de la Côte d'Azur. Notre société repose sur le respect des lois et des institutions, la dignité des personnes. Respectons nos institutions.
Cette femme a transformé son rôle d’épouse en une mission de déstabilisation de nos institutions et d’humiliation de nos valeurs traditionnelles. Le Président a été réduit au silence ; il n'est plus actif. Sauver le Père Biya, c’est libérer le peuple camerounais.
En plus de 30 ans de mariage, elle n’a pas su éduquer les enfants qu’elle a eus avec le Président. Livrés à eux-mêmes, ils sont plongés dans la dérive (drogue, alcool, prostitution, Sodomifiong, satanisme, dépravation et dépression), loin de nos valeurs morales. Pendant ce temps, Chantal Biya s'agit, s’exhibe. Il faut rapidement mettre fin à cette imposture. C’est votre responsabilité, c’est notre devoir.
Un appel à la jeunesse et aux forces vives. Le débat sur les réseaux sociaux ou les plateaux de télévision ne suffit plus. J'en appelle à chaque Camerounais, du militaire, policier, gendarme le moins gradé au plus haut placé, du civil le plus stratégique au plus courageux, surtout, ne comptez pas, ne comptons pas sur joseph Beti Assomo, menacé de mort par ses propres militaires, il se déplace désormais en gilet pare-balles, nous y reviendrons en détails dans nos prochaines publications en vidéo.
Ils ont neutralisé le Président et ont peur de mourir. Ne comptez pas sur vos aînés qui occupent les postes stratégiques, ils ont été castrés physiquement et politiquement pour bon nombre d'entre eux. Ils n'agissent plus en hommes forts, courageux et viriles. Ils sont désormais des hommes épouses des autres hommes, quelle malchance mon Dieu !
À vous, Jeunes Ekang, ne vous battez plus pour le pouvoir du Président, mais combattez pour sauver ce qui reste de la dignité du père, du patriarche Paul Biya.
- La honte des Beti Be Nanga que nous sommes. Le combat se joue actuellement entre les Bulu et les Nanga. Aujourd'hui, les Bulu du pouvoir au palais en particulier sont KO debout, dominés et transformés en "zombies" en costumes noirs sous les ordres d'une femme sans scrupules. Quelle honte pour nous !
Les « béni-oui-oui » Face à Chantal Biya, le silence est d'or et la soumission est totale. Personne n'ose lever le petit doigt au palais.
Les hommes du palais semblent avoir abdiqué toute influence. Derrière les apparences de virilité et d'autorité affichées en journée, la nuit révèle une posture de totale subordination. Le pouvoir a définitivement changé de camp ? Les hommes du palais sont des femmes la nuit, et dans la journée ils portent des costumes et jouent le rôle des hommes sans couilles. Ce qui se passe au palais d'Etoudi, est impossible dans aucune chefferie à l'ouest Cameroun.
À l'Ouest, aucun chef traditionnel, quel que soit son âge, ne serait traité de la sorte par son épouse en public, sous le regard complice de ses enfants.Où sont les futurs vice-présidents ? Où sont les fils du Président ?
Pierre Meba, MVondo Ayolo, Yves Ayolo, Beko'o Abondo, Louis Paul Motaze, Jean Sylvain Mvondo, Bonivan Mvondo Assam, Ivou Mekou, Chritian Meba, Remy Ze Meka, Mendoua Jean, Franck Biya, Fame Ndongo, Eric Gervais Ndo et les autres...
Êtes-vous là uniquement pour les postes, les grades, les marchés et les privilèges et autres avantages ?
Où êtes-vous pour protéger le Père ? Agissez avant qu'il ne soit trop tard. Alors, si nous n'agissons pas aujourd'hui pour mettre fin à cette humiliation publique qui dure et détruit nos institutions culturelles, traditionnelles et républicaines, nous serons la risée du monde pendant au moins cinq siècles.
N'oubliez jamais mes chers frères, tout a une fin, C'est-à-dire tout fini par finir, aucun pouvoir n'est éternel, sauf celui de Dieu.
Agissez en conséquence. En attendant, le combat continue. Le diable a la montre, mais Dieu a le temps.
J’ai dit.
Patrice Nouma Freeman









