Sur le boulevard du 20 Mai à Yaoundé, la fête de l’unité nationale a été marquée par le traditionnel défilé, moment de rassemblement et de symboles pour la République. Présidée par le Chef de l’État Paul Biya, aux côtés de la Première Dame Chantal Biya, la cérémonie a réuni les forces vives de la Nation dans un esprit de discipline et de cohésion.
À 93 ans, Paul Biya apparaissait visiblement épuisé, fatigué et peinant à rester debout durant certaines séquences de la cérémonie. Selon des sources proches du palais, l’homme de Mvomeka’a aurait utilisé de l’exosquelette pour se maintenir debout.
Associés à la réduction de la charge physique et/ou des troubles musculo-squelettiques (TMS), les exosquelettes font naître un espoir légitime d’amélioration des conditions de travail. Leur utilisation pose toutefois de nouvelles questions relatives à la santé et la sécurité des opérateurs.
De nombreuses entreprises sont aujourd’hui tentées par l’acquisition d’exosquelettes. Avec l’objectif d’assister les salariés lors de la réalisation de certaines tâches, leur usage fait naître un espoir légitime d’améliorer les conditions de travail grâce à la réduction de la charge physique et des risques de troubles musculosquelettiques (TMS). Bien que les exosquelettes s’implantent le plus souvent dans les entreprises sous forme de prototypes ou de premières versions à parfaire, les concepteurs et intégrateurs annoncent leur volonté de déployer rapidement ces nouvelles technologies dans les années à venir.
L'exosquelette ou la science et la technologie au service de la longévité physique apparente. La technologie est vraiment belle. Je dis ça sincèrement.
L'exosquelette est l'une des inventions les plus remarquables de notre siècle. Conçu à l'origine pour aider les personnes à mobilité réduite, il s'est progressivement invité dans des univers inattendus. La médecine, le BTP, la défense. Et selon certaines images qui circulent, des univers encore plus... solennels.
Ce qui me fascine dans cet objet, c'est sa philosophie profonde. Il ne remplace pas l'être humain. Il le prolonge. Il dit : ce corps-là n'est pas fini. Il a encore quelque chose à faire. Quelque chose d'important. Quelque chose qui ne peut pas attendre.
On comprend l'attachement.
Certains bâtiments aussi ont besoin d'étais pour rester debout quand les fondations s'effritent. On les laisse en place des années. Les passants finissent par croire que c'est l'architecture d'origine. Que c'est normal. Que ça a toujours été comme ça.
Un jour on enlève les étais. Et là seulement on voit l'état réel du bâtiment. Je ne parle de personne en particulier. Je parle de physique. De mécanique. De la résistance des matériaux et des lois de la gravité, qui sont universelles et parfaitement indifférentes aux protocoles, aux titres et aux gardes du corps.
La nature, elle, ne fait pas de courbettes.
Bonne réflexion à tous.
Nana Ouandji
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