Selon des informations concordantes, les primes des éléments du Bataillon d'Intervention Rapide (BIR) auraient été bloquées pendant plusieurs semaines, une situation qui aurait suscité des tensions au sein des unités de cette force d'élite camerounaise. Le blocage serait désormais levé, les primes ayant finalement été débloquées.
Des sources proches du dossier font état d'un incident dans la chaîne de paiement des primes des soldats du BIR. Selon ces informations, les sommes dues aux éléments de cette unité spécialisée dans les opérations de contre-insurrection et de lutte contre Boko Haram seraient restées bloquées pendant plusieurs semaines.
Cette situation aurait généré des tensions au sein des différentes unités du BIR, déployées sur plusieurs fronts sécuritaires (Extrême-Nord, région anglophone, etc.). Le blocage des primes, bien que temporaire, aurait affecté le moral des troupes, selon les mêmes sources.
La situation aurait été régularisée, les primes ayant finalement été débloquées. Aucune information officielle n'a été communiquée sur les causes exactes du blocage ni sur les mesures prises pour y remédier.
Les sources évoquent le rôle de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH), dirigée par Nathalie Moudiki, dans ce blocage. Contactée, la SNH n'a pas encore réagi à ces allégations.
Ni le ministère de la Défense, ni l'état-major des armées, ni la SNH n'ont communiqué officiellement sur ce sujet pour l'instant.









