Actualités of Friday, 1 May 2026

Source: www.camerounweb.com

Coup dur pour Georges Gilbert Baongla : son avocat claque la porte, Franck Biya frappe fort

Image illustrative Image illustrative

Me Rufin Mayang, avocat au Barreau du Cameroun, a formellement démenti représenter Georges Gilbert Baongla dans l'affaire qui l'oppose à Franck Emmanuel Biya. Dans une note d'information adressée au Service central des recherches judiciaires de la gendarmerie nationale, l'avocat précise que s'il a déjà défendu Baongla par le passé contre Jean Pierre Amougou Belinga, cela « n'emporte pas constitution automatique dans toutes causes le concernant ». Georges Gilbert Baongla se retrouverait ainsi sans défenseur.



L'information : Alors que Georges Gilbert Baongla est convoqué devant le Service central des recherches judiciaires de la gendarmerie nationale pour des faits de cybercriminalité et diffamation, son ancien avocat, Me Rufin Mayang, a tenu à clarifier sa position. Dans une note datée du 30 avril 2026, le conseil affirme avoir découvert « un document qui circule dans les réseaux sociaux faisant état de [sa] constitution au soutien des intérêts de Monsieur Georges Gilbert BAONGLA ».

Une clarification sans équivoque : « Nous ne nous reconnaissons aucunement dans les termes de ladite correspondance », écrit Me Mayang. Il précise avoir défendu Baongla par le passé « dans une cause l'opposant à un certain AMOUGOU BELINGA Jean Pierre », mais souligne que cela ne le constitue pas automatiquement dans toutes les affaires concernant son ancien client.

Un paria de la profession ? Selon certaines sources, cette désolidarisation serait révélatrice d'une difficulté plus large : Georges Gilbert Baongla peinerait à trouver un avocat acceptant de défendre ses intérêts dans cette affaire qui l'oppose au fils du président de la République. « Aucun avocat ne veut le défendre », affirme un observateur.

Injonction aux autorités : Me Mayang a adressé des ampliations de sa note au Gouverneur du Littoral, au Préfet du Wouri, au Général commandant la Deuxième Région de gendarmerie du Littoral, ainsi qu'au Délégué régional de la sûreté nationale et aux organes de presse. Une manière de s'assurer que sa position soit portée à la connaissance de toutes les autorités compétentes.