Mondial 2026 : la FIFA annonce une dotation record de 871 millions de dollars – Le Cameroun, victime de ses propres manœuvres, regardera les autres encaisser
Alors que la FIFA a dévoilé une enveloppe historique de près de 871 millions de dollars pour les 48 sélections participantes à la Coupe du monde 2026, le Cameroun, éliminé dès les éliminatoires, va rater ce jackpot financier. Une non-qualification que de nombreux observateurs attribuent aux ingérences malheureuses de certains hauts responsables du football et de l'État camerounais, dont Ferdinand Ngoh Ngoh et Narcisse Mouelle Kombi.
L'information : Réuni à Vancouver, le Conseil de la FIFA a validé une augmentation significative des dotations pour la Coupe du monde 2026. Une enveloppe globale de près de 871 millions de dollars sera redistribuée aux 48 sélections qualifiées, soit une hausse d'environ 15 % par rapport aux éditions précédentes. À cette somme s'ajoutent des aides renforcées liées à la préparation, aux phases qualificatives et à la logistique.
Le Cameroun sur le bas-côté : Pendant que 48 nations se partageront ce pactole, le Cameroun, lui, regardera les autres encaisser. Les Lions Indomptables ont en effet été éliminés dès les éliminatoires, une contre-performance qui prive le pays d'une manne financière considérable, mais aussi de la visibilité et des retombées économiques liées à une participation au Mondial.
Des manœuvres désastreuses : Pour de nombreux observateurs avertis, cette non-qualification n'a rien d'un accident. Elle serait plutôt la conséquence directe des ingérences et des décisions calamiteuses de certains hauts responsables camerounais. Figurent en tête de liste le secrétaire général de la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh, et le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi. Leurs « réformes » imposées à la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) et leurs immixtions répétées dans la gestion des sélections auraient créé un climat délétère, propice à l'échec sportif.
Des équipes mieux armées : Le nouveau format de la Coupe du monde, avec 48 nations qualifiées, offre pourtant plus de chances que jamais aux équipes africaines. Le Cameroun avait donc une opportunité unique de décrocher son billet. Mais pendant que d'autres fédérations se préparaient dans la stabilité, la succession de scandales, de conflits internes et de décisions politiques a achevé de désorganiser le football camerounais.
Un manque à gagner colossal : Outre l'aspect sportif, la non-qualification représente un véritable désastre économique pour le Cameroun. Les 871 millions de dollars de dotation FIFA – auxquels s'ajoutent les recettes liées aux droits télévisés, au sponsoring et au tourisme – auraient pu injecter des millions dans l'économie nationale et permettre à la FECAFOOT de financer son développement. Cet argent profitera désormais à d'autres.
« Une faute impardonnable » : Sur les réseaux sociaux, la frustration est immense. « Ngoh Ngoh et Mouelle Kombi devraient avoir honte. Pendant que les Lions regardent le Mondial à la télévision, d'autres nations africaines vont empocher des millions grâce à leur qualification », fulmine un internaute. Un autre renchérit : « On a sacrifié notre football sur l'autel d'ambitions personnelles. Le Cameroun paie cher les caprices de certains. »
Réactions officielles inexistantes : Ni la présidence de la République ni le ministère des Sports n'ont pour l'instant réagi à ces critiques. La FECAFOOT, de son côté, tente de panser ses plaies en vue des prochaines échéances.
Mais une certitude demeure : en juin 2026, pendant que les 48 nations qualifiées fouleront les pelouses américaines, canadiennes et mexicaines, le Cameroun, lui, regardera encore une fois les autres vivre leur rêve. Et ce, après avoir tout fait pour rater le coche.









