Monsieur Coulibaly Dedein Hussein, ancien cadre à l’entreprise Runbet-1xBet a été licencié abusivement par Nbienou en 2022. Après avoir saisi la justice, il obtient gain de cause devant le tribunal de grande instance du Mfoundi qui condamne la société Runbet-1xBet à lui payer la somme de 37 millions de francs CFA en titre d’indemnité compensatrice de licenciement.
Nbienou n’a jamais exécuté la décision de justice sachant pertinemment qu’en cas de saisie de ses avoirs auprès des banques, il contestera ladite saisie devant son homme, Alima Camille Faustin, président du tribunal de grande instance du Mfoundi, siégeant comme juge du contentieux de l’exécution, au motif qu'il n'a reçu aucun acte l'informant de la saisie.
Cette technique a déjà marché lors d'une première saisie attribution des créances, et a même été reconduite dans le cadre d'une nouvelle saisie dont la contestation est pendante devant le même juge. Cela constitue non seulement une technique de blanchiment de capitaux, mais aussi, une technique pour se mettre à l'abris du paiement de ses dettes sociales.
Insister sur la question de savoir comment est-ce que l'État peut laisser prospérer sur son sol sans rien faire, une entreprise qui n'a pas de siège social connu et qui ne paye ses dettes ni auprès de l'État (impôts et autres taxes), ni auprès des particuliers ?
Une telle liberté n'est possible de la part de Nbienou qu'à cause de la corruption des agents de l'État qui ferment volontairement les yeux sur ce gangstérisme assumé. Monsieur Coulibaly, comme plusieurs autres créanciers de cette nébuleuse appelée Runbet-1xBet, souffrent de ce passe-droit accordé par certains fonctionnaires mafieux à Nbienou Kouadjo Steven. En somme, l'État de droit, appelé de tous ses vœux par le pape lors de sa dernière visite au Cameroun, est une utopie.









