Actualités of Monday, 13 April 2026

Source: www.camerounweb.com

Nécrologie : Décès d’un officier supérieur du BIR

Sa disparition représente une grande perte pour l’armée camerounaise Sa disparition représente une grande perte pour l’armée camerounaise

La rédaction de CamerounWeb vient d’apprendre la triste nouvelle du décès du Lieutenant Mainapa Maihobe, première femme officier du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR). Pour l’heure, les circonstances réelles de cette soudaine disparition ne sont révélées.

Née le 29 janvier 1978 à Loum, elle est la fille du feu adjudant-chef Djakissam. Elle grandit dans un environnement structuré par les valeurs militaires, qui influencent très tôt son sens du devoir et de l’engagement.

Elle effectue ses études primaires à l’école publique Groupe1 de Ngaoundal, où elle obtient son Certificat d’Études Primaires élémentaire (CEPE) en 1992. Elle poursuit son parcours secondaire au CES de Ngaoundal, avant d’obtenir son Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC) au lycée bilingue de Maroua en 2003. Plus tard, elle décroche un diplôme de capacité à l’Université de Maroua en 2017.

En 1998, elle intègre les forces armées camerounaises au centre d’instruction de Djoum. Elle y forge son identité militaire et développe les valeurs de rigueur, discipline et loyauté.

Au fil des années, elle renforce ses compétences à travers plusieurs formations militaires : FES, CAT 1, CAT 2, CAT 3, ainsi que les brevets d’armes BA1 et BA2, témoignant de sa progression constante et de son professionnalisme.

Le lieutenant Mainipa Maihobe Djenabou fait partie du tout premier contingent du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR), à l’époque encore appelé BLI. Elle compte parmi les rares femmes à avoir intégré ce corps d’élite.

Elle sert notamment au BIR de Maroua-Salak, où elle exerce pendant de nombreuses années, de 1999 jusqu’à son dernier soupir dans un environnement exigeant où elle s’impose par sa rigueur et son engagement. Mariée, elle a su concilier vie familiale et carrière militaire avec dignité.

Sa disparition représente une grande perte pour l’armée camerounaise

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